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Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly

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Joleene O'Sullivan
LIBRAIRE.



MessageSujet: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Dim 5 Aoû - 19:07


Joleene O'SULLIVAN


◢ âge : 20 ans
◢ date et lieu de naissance : Elle n'en n'a aucune idée, elle a été abandonnée quand elle était jeune sur les marches de l'orphelinat du chemin de traverse. Sa date de naissance est donc très floue, on lui donne à peu près 18 ans d'après son arrivée à l'orphelinat, son physique lui en donne beaucoup moins, ce qu'il y a dans sa tête beaucoup plus. Quand à son origine, elle est soit de Londres, soit irlandaise comme le laisse suggérer son nom de famille.
◢ état civil : célibataire
◢ numéro de coffre Gringott's : Elle n'en a pas. Elle préfère garder soigneusement ses économies par elle même, comme elle n'a confiance en personne.
◢ signe(s) particulier(s): Aucun, elle est physiquement banale, ce qui lui permet de garder la réputation d'une fille sérieuse alors qu'elle est d'une intelligence hors du commun et qu'elle pratique en secret la magie noire.
◢ baguette magique : 22 cm, bois de cèdre, crin de licorne
◢ familier : Un petit chaton blanc et roux répondant au doux nom de Cadmus et aimant énormément jouer dans les rayonnages de la librairie. Son nom est tout droit sorti du conte des trois frère, plus de par sa sonorité que pour le personnage

◢ poudlard : Elle était à Poufsouffle, même si le Choixpeau a en secret hésité avec Serpentard et Serdaigle. Serpentard aurait surement été un choix plus fidèle à la réalité, mais aurait grillé sa couverture. Serdaigle lui aurait surement mieux convenu intellectuellement, mais sa curiosité semblait alors bien trop poussé pour les bleus et bronze. Poufsouffle fut donc la solution intermédiaire, certainement
◢ profession : Elle tient une librairie grande et claire sur le chemin de traverse
◢ effets personnels: Elle porte en permanence un collier sur lequel se trouve un petit pendentif en argent représentant les reliques de la mort. Elle y tient comme à la prunelle de ses yeux, uniquement pour sa valeur symbolique et rien d'autre. Il a surement une ou deux propriété magiques, comme elle l'a acheté chez un spécialiste, mais elle ne les a pas encore découvert. Pour le reste, elle garde quelques effets sommaires dans son petit appartement, mais pour le reste de ce qu'elle a, sa librairie est la seule des autres choses chère à ses yeux.

CURRICULUM VITAE


Ϟ Ma famille, mes parents: Joleene est une orpheline. Elle a été abandonnée dès sa naissance avec son frère jumeau, Jake, sur les marches de l'orphelinat du chemin de Traverse. Ce manque de famille joue beaucoup sur la personnalité de la jeune fille. Elle éprouve un besoin de reconnaissance qui explique beaucoup ses ambitions. Ne lui en voulez donc pas trop pour ça.
Quand à Jake, bien qu'ils soient très différents, elle y tient énormément. C'est son autre moitié d'elle. Il ignore tout de ses agissements, et elle a toujours peur que si il l'apprenait, il lui en veuille ou pire soit déçu. Ils ont donc une relation très privilégiée.


Ϟ Ma Pensine :


« Nous ne discutons pas la famille. Quand la famille se défait, la maison tombe en ruine. » - Antonio de Oliveira Salazar


Une petite fille de dos, ses petites mains blanches posées sur la vitre de sa chambre, regarde la pluie tomber sur le pavé du chemin de Traverse du haut du troisième étage de l’orphelinat. Ses yeux sont à l’image du déluge du dehors. Elle doit avoir cinq ou six ans. Même elle n’en a aucune idée et c’était la raison -même, entre autres, de son chagrin. Son nom: Joleene O’Sullivan. Et c’est la seule chose dont elle est vraiment certaine. Il avait été spécifié sur un vieux bout de parchemin détrempé posé sur la couverture qui l’enveloppait elle et son frère. « Jake et Joleene O’Sullivan », les oubliés. Il y a effectivement de quoi pleurer.


Joleene se détourna du spectacle de la rue inondée et essuya ses yeux d’un coup de manche rageur. Elle en voulait à la terre entière de ne pas avoir de date d’anniversaire, d’âge précis, de parents, de vie, de certitudes… et la terre entière allait payer pour ça. Ce sentiment de colère mêlé à de la tristesse n’était en rien nouveau pour la petite fille qui avait l’habitude de se réfugier dans sa chambre les jour de pluie afin d’imaginer toutes sortes d’histoires plus fantastiques les unes que les autres sur ses origines. Et ces petites séances de rêveries finissait toujours ainsi, par de l’incompréhension.

La petite fille s’assit sur le petit lit qui avait été le sien toute sa courte vie et regarda la porte s’ouvrir pour laisser apparaître son frère, Jake, son jumeau … surement. Le petite garçon était à peu près de la même taille que la jeune fille avec les mêmes cheveux couleurs de jais plaqués sur son crâne. Joleene vit ses grands yeux marrons s’écarquiller encore plus à la vue de ceux rougis de la petite fille. Il s’avança doucement vers elle, souriant toujours de toutes ses dents, comme à son habitude et s’assit en tailleur à son tour sur le lit. Joleene sentit la pression de sa main toute chaude sur la sienne qui devait lui paraître glacée à cause du contact récent avec la verre de la fenêtre.

Elle regarda son frère dans les yeux, sans rien dire. La petite fille savait bien que c’était inutile. Elle lui avait déjà demandé quelques fois si lui n’était pas obsédé par leurs origines, question à laquelle Jake répondait toujours par la négative. Il n’aimait pas se poser des questions, tout le contraire d’elle, pour qui les questions et surtout leurs réponses étaient un besoin vital. Joleene était vraiment très intelligente et mature pour son âge. Son frère, lui, était insouciant et tout simplement heureux de vivre. Il ne la comprenait donc pas sur ce coup là. Et elle ne lui en voulait pas. Elle laissa donc sa main dans la sienne, sans rien dire.

Après un grand silence, qui pourtant n’était pas pesant, Jake se leva et quitta la pièce. Joleene le regarda sortir. Tous les deux n’avaient pas besoin de mots pour se comprendre, et de toute façon, ni l’un ni l’autre n’était très doué pour exprimer leurs sentiments, c’était donc parfait comme ça. La petite fille souffla la bougie qui illuminait sa chambre et s’allongea. La journée promettait d’être longue maintenant.




« Le silence et le secret sont des armes indispensables dans toutes études stratégiques. » - Antoine Riboud



Dans la même chambre, le soleil brille. La jeune fille doit avoir maintenant près de onze ans et elle tient, victorieuse, dans sa main une lettre sur un papier parcheminé écrit à l’encre verte. Un sourire s’étale sur son visage pour la première fois depuis un certain temps. Elle semble vraiment heureuse en cet instant.

Joleene regarda son frère entrer dans sa chambre et lui agite sous le nez sa lettre de Poudlard. A son tour, il sortit de sa poche une lettre semblable, mais nettement plus chiffonnée, preuve qu’il n’y avait pas trop pris garde, contrairement à la jeune fille qui avait apporté tous les soins de monde au bout de parchemin tant espéré. Sans un mots aucun, elle sourit à son frère.

Ca y était. C’était fait. Elle était une sorcière et ne resterait pas toute sa vie à l’orphelinat. Elle avait des pouvoirs, cette lettre le confirmait. La jeune fille n’avait à présent plus aucune raison de s’inquiéter comme elle l’avait fait auparavant. Sa plus grande peur jusque là avait en effet été de ne pas être accepté à l’école et d’être traitée comme une Cracmol. Ce genre de cas s’était déjà vu, mais, bien heureusement pour elle, ce n’était pas sur elle que ça tomberait cette fois-ci.

Jake ressorti de sa chambre toujours sans un mot, mais avec lui aussi un sourire, plus grand qu’à l’ordinaire. Joleene se jetta sur son lit, aux anges. Mais elle redescendit bien vite sur Terre. Maintenant venait l’heure des résolutions. La jeune fille se promit d’être une élève exemplaire, la meilleure possible. Elle devait tout apprendre et devenir une sorcière des plus puissante pour pouvoir enfin se sortir de sa condition.

La vie à l’orphelinat n’était pas l’enfer, mais la jeune Joleene aspirait déjà à devenir une grande sorcière reconnue. Et elle savait bien que pour arriver à son but , il lui faudrait travailler plus que tout autre. Elle était anonyme et il fallait, bien entendu, connaître des gens dans ce secteur haut placé pour espérer y entrer si les résultats de sont pas là. Elle aurait donc les résultat. Joleene était prête à tout pour cela.


Une jeune fille d’une petite douzaine d’année se tient debout devant un des rayonnages de la bibliothèque de Poudlard. Elle tient entre ses mains toujours si blanches un livre à reliure verte qu’elle feuillète distraitement. Elle ferme le livre d’un geste brusque émettant un claquement sourd et le repose sur son étagère. Elle pousse un soupir et se dirige vers un des rayonnages les plus reculés de la bibliothèque, proches de la Réserve.

Joleene attrapa un des livres à reliure noire qui semblait, d’ailleurs, être la seule couleur des ouvrages sur cette étagère. Elle pria à voix basse pour que son contenu fut un minimum intéressant, car, bien qu’étant en fin de première année, elle avait déjà lu un paquets d’œuvres présentes à la bibliothèque. La jeune fille avait également remarqué que dans les ouvrages classiques, les auteurs avaient l’habitude de se répéter d’un livre à l’autre. Or, elle aspirait à connaitre de nouvelle choses, à devenir, tout simplement, plus puissante.

Le contenu de ce livre ne lui était en rien familier, ce qui ne lui déplaisait pas. Mais elle n’avait jamais entendu parler de sorts aussi puissants … et aussi dangereux. Mais elle supposait que si ils étaient bien utilisés, on ne risquait, après tout, pas grand-chose. La puissance magique qui s’étalait sous ses yeux lui donnait le vertige. Il fallait à tout pris qu’elle connaisse et maîtrise tous ces sorts. Elle en avait un besoin vital.

Joleene regarda la première page où s’étalait le titre de l’ouvrage qu’elle tenait entre les mains. « Introduction à la magie noire ». Quelqu’un avait ensuite rajouté à l’encre violette: «  Ce livre est exclusivement réservé aux devoirs des élèves de défense contre les forces du mal de plus de 14 ans. Toute utilisation d’un des enchantements présents dans cet ouvrage sera un motif d’exclusion définitive » . A la lecture de ces mots, Joleene eut un temps d’arrêt. Elle ne comprenait pas pourquoi on interdisait ainsi l’accès à un savoir magique aussi puissant. Cela n’avait pour elle aucun sens, et elle trouvait cela profondément injuste. Elle voulait apprendre ces sortilèges, et elle le ferait. La jeune fille pensait ne courir aucun risque. Elle avait la ferme conviction qu’elle ne ferait de mal à personne accidentellement en s’entraînant à ces sorts. Et puis, cela pouvait servir en cas de besoin, non ?

La jeune fille referma le livre. Elle voulait le prendre, étudier son contenu à la moindre virgule, mais elle se doutait bien que, aux vues du messages laissés sur la première page, il n’y avait aucune chance pour qu’on la laisse l’emporter comme ça. Aussi ne demanda-t-elle pas la permission. Elle fourra le livre au milieux de ses livres de classe, dans son sac de cours, et referma celui-ci. Ni vu ni connu. Elle allait maintenant devoir trouver un endroit pour s’entrainer à ces sorts interdits. La réponse lui vint alors instantanément: quel meilleur endroit pour ses expériences interdites que la forêt interdite ? Aucun, sans nul doute. Il n’y avait d’ailleurs aucune raison rationnelle pour en interdire l’accès aux élèves alors que les professeurs pouvaient s’y balader en toute impunité.

Joleene prit le chemin de la sortie en se promettant d’essayer de se faufiler en dehors du château la nuit suivante pour aller tenter toutes ces nouvelles expériences, le livre bien caché dans son sac. Avec cet ouvrage, elle se sentait pousser des ailes. Bien sur elle ne voulait pas devenir Mangemort, ni rien du genre, non, non. Pour elle le type de magie utilisé ne faisait, maintenant, plus aucune différence, c’est tout.


Dans une salle de classe, une jeune fille d’à peu près quatorze ans est assise au premier rang, devant son chaudron, buvant les paroles du professeur. Celui-ci pose une question. Aucun doigt ne se lève. Son regard balaye la classe et s’arrête quelques instants sur cette jeune fille du premier rang avant de reprendre sa course,. Après tout, elle ne parle jamais dans son cours, ni dans aucun autre d’après ce que ces collègues lui avait fait part. Elle est douée, mais même après quatre ans, il ne connait pas le son de sa voix.

Joleene regarda le professeur. Il venait de poser une question et aucun doigt ne se levait. Elle voyait bien son regard planer d’un visage à l’autre en quête de réponse. La jeune fille avait, bien entendu, la réponse. Les potions étaient sa matière préférée et n’avaient donc que très peu de secrets pour elle. Mais elle n’allait pas pour autant répondre.

La jeune fille avait adopté, dès son premier cours à Poudlard, une règle personnelle : elle ne prononcerait jamais un mot en cours. Cette décision fut prise suite à l’humiliation d’un de ses camardes de classe qui avait donné une réponse incorrecte. Joleene avait alors vu le jeune garçon fondre en larme et avait juré que cela ne lui arriverait jamais.

Mais ce n’était pas parce qu’elle ne prenait pas la parole qu’elle n’allait pas pour autant aider à faire avancer la cours en donnant sa réponse, à sa manière. Joleene prit un vieux bout de parchemin taché au fond de son sac de cours. La jeune fille y griffonna rapidement la réponse de sa petite écriture calligraphiée. Elle attendit que la professeur regarde dans sa direction avant de le faire passer à sa voisine.

Celle-ci regarda le bout de papier chiffonné, lança un regard interrogateur à Joleene avant de lever la main. Joleene ne la connaissait absolument pas, elle ne faisait donc pas ça pour sa voisine. Mais elle détestait voir un cours stagner en attente d’une réponse qui s’éternise. Le professeur regarda Joleene, habitué à ce petit manège, il interrogea la voisine de la jeune fille qui donna une réponse exacte. Il sourit à Joleene avant de reprendre son cours.

Cette petite technique énervait les autres professeurs, ce qui lui avait valut nombre de convocation, et même une punition de la part du professeur d’histoire de la magie, sa matière « faible ». Mais le professeur de potion souriait à cette petite entourloupe comme si lui-même aurait fait la même chose à sa place.


Une jeune fille d’une quinzaine d’années traverse un couloir bondé d’élèves de toutes les maisons pour se rendre au plus vite à son cours de sortilèges. Personne ne la regarde. Elle a l’habitude. Elle aime être transparente. Mais cela ne dure qu’un instant le temps qu’un jeune homme glisse à son voisin: « Regarde, c’est la tordue qui ne parle jamais en cours. Elle est ridicule. Ca se trouve elle a une voix de crapaud. Ahahah! »

Joleene ne se retourna même pas. Bien sur, elle avait entendu les mots du garçon mais elle fit comme si de rien n’était. Si il y avait une qualité que la jeune fille avait appris à ajouter à sa petite liste personnelle était bien la fierté qu’elle s’inspirait. Elle ne voyait pas pourquoi elle aurait à avoir honte de quoi que ce soit.

La jeune fille se dit en elle-même que le jeune homme qui avait dit cela ne devait guère ouvrir la bouche plus qu’elle pour répondre aux questions, mais qu’il était du genre de ceux qui parlent à tout va de tout et de rien et qui perturbent les cours. Joleene avait ces gens là en horreur. D’une part parce qu’il se croyaient trop bien pour avoir quelque chose à apprendre du professeur et que de toute façon, il n’auraient pas à le savoir puisque leur parents payeront pour leur trouver une situation., et d’autre part parce qu’il n’y avait que ce genre de personne pour la dénigrer.

Joleene continua donc à tracer son chemin la tête haute, sentant les yeux des deux jeunes hommes lui percer le dos. Mais il n’y avait qu’eux pour ce soucier d’elle. Elle avança encore de quelques pas, et les deux perturbateurs ne l’ayant plus dans son champ de vision, elle se sentit redevenir invisible aux yeux des autres. La jeune fille aimait cette sensation d’être perdu au milieu de la foule sans que personne ne la remarque.

Car bientôt, pensait-elle, chacun connaîtrait son nom et se venterait peut-être d’avoir été un des ses camardes de classe. Enfin, si elle arrivait à son but et devenait une sorcière de renommée mondiale. Le prestige l'avait toujours attirée depuis son plus jeune âge. Son plus grand rêve aurait été de naître dans une famille de sang pur et d'être reconnue comme l'élite. Mais il était bien trop tard pour ça, même si elle y pensait encore, le soir avant de s'endormir. Q'uimporte, elle serait l'élite à elle seule.

Oui, cette foule d’ignorants le resterait, et elle s’élèverait!


Une jeune fille d’environ seize ans se dirige vers la forêt interdite. Elle s’enveloppe un maximum dans sa grande cape sombre pour se fondre dans la nuit. Elle serre contre elle un petit livre à la reliure en cuir noire et enroule les longs doigts de sa petite main autour du manche de sa baguette. A l’orée de la forêt, elle s’arrête et regarde en direction du château. Rien ne bouge.

Joleene se retourna vers la forêt et avança droit devant à partir de l’arbre aux branches basses qu’elle prenait toujours comme point de repère. La première fois qu’elle s’était aventurée dans la forêt, elle avait complètement oublié de repérer son chemin et s’était plus ou moins perdue sur le chemin du retour, ce qui lui avait valut quelques belles frayeurs. Depuis lors donc, elle s’était inspirée de la célèbre histoire du petit poucet, sauf que ses marques à elles étaient nettement plus durables. La jeune fille avait fait apparaître des branches basse, touchant presque le sol sur certains arbres afin de marquer son chemin, branches qui étaient tout sauf naturelles sur ces arbres.

La jeune fille suivit donc la piste des branches basses jusqu’à la petite clairière qu’elle s’était aménagée pour s’entrainer. Il y avait la un tronc d’arbre encore enraciné dont elle se servait comme cible, une grande souche accompagnée d’une plus petite dont elle se servait pour lire son livre. Joleene attrapa la lanterne éteinte qu’elle avait laissé là afin de pouvoir lire dans l’obscurité de la nuit et l’alluma d’un coup de baguette. Elle reposa la lanterne sur la plus grande des souches et regarda autour d’elle.
Elle songea avec humour que si chaque élève qui était passé à Poudlard avait fait de même, la forêt devait plus ou moins ressembler à un gruyère. Mais elle savais bien que finalement, rares étaient les élèves qui avaient osé y pénétrer et braver l’interdiction. Et puis d’autres avaient leur technique, appelée la salle sur demande. Mais Joleene n’avait jamais été à l’aise avec l’idée de pratiquer la magie noire à l’intérieur même du château, elle avait tout le temps l’impression d’être observée . Ici, elle se sentait libre, dans son élément.

Joleene sortit son livre et l’ouvrit à la page qu’elle avait elle-même cornée le soir précédent afin de marquer la page d’un sort particulièrement intéressant qu’elle avait vu la veille. La jeune fille relut les explications. Elle posa le petit livre sur sa souche et sortit sa baguette. Elle la leva et se tourna vers son tronc d’arbre « cible » avant de lancer le sort d’un air des plus déterminé.


Une jeune fille de dix-sept ans sort de la salle commune des Poufsouffles, une cape noire jetée sur le dos. Elle regarde rapidement des deux côtés su couloir, puis elle s’avance dans le couloir d’un pas furtif, l’air déterminé. Mais à l’angle du couloir, elle tombe nez à nez avec le directeur des Serpentards dont la salle commune est également toute proche.

Joleene se fit toute petite lorsque le professeur ouvrit de grand yeux ronds sur elle. Elle ne devait pas se trouver là en pleine nuit, l’un et l’autre le savaient. Il la prit par l’épaule et sans un mot la redirigea vers la salle commune dont elle sortait. Arrivés au tableau qui en marquait l’entrée, il lui dit:

“Je ne doute en rien, mademoiselle O’Sullivan, que vous ne vouliez rien faire de mal. En fait, je ne veux même pas savoir ce que vous vouliez faire, mais je pense que ça peut attendre demain matin non? Ne faites plus la bêtise de sortir de la salle commune en pleine nuit, ça ne vous vaudra que des problèmes non mérités.”

Joleene pensa intérieurement que cela faisait plus de six ans qu’elle sortait ainsi en pleine nuit, presque chaque soir, et que rien ne lui était jamais arrivé, avant ce jour. Mais elle n’en dit rien au professeur qui avait une telle image d’elle qu’il ne la soupçonnait de rien. Elle baissa les yeux avec un air de soumission et de compréhension. Le professeur, content de voir son expression ajouta, avant de tourner les talons:

“Allons, je ne vous blâme de rien. Retournez calmement dans votre lit, tout va bien.”

Il n’attendit même pas qu’elle est poussé le portrait pour disparaître à l’angle du couloir. Joleene tourna donc les talons et partit en direction opposée à la salle commune où elle était désormais sensée se trouver. Elle pensa intérieurement que le directeur des Serpentards, malgré son poste, semblait plutôt naïf. Elle n’avait eu à prononcer aucun mot pour qu’il la pense tout à fait innocente. Il fallait croire que ça avait du bon d’avoir une tête de petite fille naïve et complètement inoffensive.


« Être bon représente une aventure autrement violente et osée que de faire le tour du monde à la voile. » - Gilbert Keith Chesterton



Une jeune fille de dix-huit ans est assise sur son petit lit en fer de l'orphelinat de Chemin de Traverse que nous connaissons désormais très bien. Son regard est vague, comme quand elle réfléchit intensément à des questions existencielles.

Il fallait qu'elle s'en aille, elle le savait, mais pour aller où? Elle n'avait pas de parents, pas de famille, personne pour l'accueillir, personne pour la conseiller. Car oui, elle en avait bien besoin de conseils maintenant. Elle avait ses ASPICS en poche, et maintenant quoi? Où allait-elle, que devenait-elle? C'est à ces questions qu'elle essayait de trouver des réponses. Elle ne comptait pas sur son frère pour l'aider à trouver des réponses, et son avis importait peu en somme, puisque quoiqu'il arrive, il ne la suivrait pas dans sa quête de reconnaissance.

Oh, elle avait plusieurs options, elle avait suffisament bien réussi pour ça, mais si elle poursuivait des études, c'était pour devenir quoi? La jeune fille ne cherchait pas un réel métier, elle voulait juste être une grande mage, noire ou non, puisque peu importait finalement, alors à quoi bon. La demoiselle O'Sullivan n'avait pas réellement apprécié ses années à Poudlard, malgré leur caractère instructif. Ce qu'elle avait réellement appris d'intéressant, elle l'avait appris d'elle même. Oui, elle était autodidacte, alors autant continuer comme ça, non? La grande question étant quelle valeur ses connaissances avaient aux yeux de la société.

Non, elle ne voulait plus suivre de cours, elle en avait vu bien assez comme ça de salles de classe. Elle avait toujours la soif d'apprendre, mais pas de la même manière. Son problème principal était qu'elle devait subvenir à ses besoins et qu'elle ne possédait strictement rien. Prendre un petit travail?Pourquoi pas. Mais la couverture qu'elle aurait aimé avoir pour son apprentissage des forces du mal nécessitait aussi d'avoir des fonds. La brune avait en effet toujours voulu ouvrir sa propre librairie sur le chemin de Traverse, mais c'était le genre de rêve que sa condition, à sa plus grande frstration, ne lui permettait pas de réaliser. Serveuse? Peut-être. Elle allait chercher.


Une jeune fille errait sur le Chemin de Traverse, scrutant toutes les vitrines, la Gazette du sorcier ouverte à la page des petites annonces dans une main. On pouvait y voir des cercles rouges autour des recherches d'emploi. Son air était concentré.

Joleene cherchait du travail depuis maintenant un mois et elle ne trouvait strictement rien. Elle n'avait soit pas assez d'expérience, soit ils n'avaient besoin de personne. Du poste de serveuse à celui de la plus simple vendeuse, rien ne semblait être fait pour elle. C'était un profond sentiment de rejet qu'elle ressentait. Ce n'était pas vraiment un sentiment nouveau pour la brune, mais elle avait toujours pensé que dans le domaine du travail elle trouverait sa place, grâce à ses hautes compétences intellectuelles. Mais elle ne semblait même pas apte aux taches les plus simples.

La jeune O'Sullivan se dirigea vers la porte d'une librairie tout au bout du chemin de Traverse. Elle se dit à elle même que ce serait son dernier essai. Après ça, si ça ne fonctionnait pas, elle trouverait une autre solution pour le reste de sa vie. Quelle ne fut pas sa déception quand elle vit les rideaux baissés et une grande affiche indiquant: «Faillite», sur la porte. Dans un geste de rage, elle lança le journal qu'elle tenait toujours dans le caniveau le plus proche. S'en était fini pour elle la chasse aux jobs minables. Elle valait mieux que ça, elle en était sure. Mais la vie ne semblait pas lui sourire. Elle ne l'avait jamais fait.

La brune s'assit sur les marches devant la librairie fermée. Elle savait qu'elle pouvait devenir quelqu'un, mais elle n'était pas sur la bonne pente. Elle regarda son reflet dans les flaques d'eau que la pluie du matin avait laissé sur le pavé inégal. Ce qu'elle voyait lui déplaisait au plus haut point. Elle ne ressemblait pas du tout à la femme forte à laquelle elle aspirait être.

C'est alors qu'une image vint troubler la limpidité de l'eau stagnante devant elle. Une image ou plutôt un symbole qu'elle connaissait bien, pour s'y être intéressée à de nombreuses reprises. Les reliques de la mort. C'était un conte avec lequel elle avait grandi. On le leur racontait le soir, à elle et aux autres orphelins, au coin du feu pendant les longues soirées d'hiver. Elle avait eu une espèce de fascination pour cette histoire, toute sa vie. Oh bien sur, la baguette avait disparue en même temps que le plus grand mage noir de tous les temps. Mais la brune n'y avait jamais vraiment cru.

C'est pourquoi elle interpréta ceci comme un signe du destin. Dans la vie, rien n'arrivait jamais par hasard. Et ce signe étalé devant ses yeux qui cherchaient une solution lui montrait simplement le chemin que devait prendre sa vie. Alors elle le suivrait. Elle allait chercher les reliques de la mort. La baguette la première. Et alors, elle serait la plus puissante de tous et ils ne la regarderaient plus de haut. La jeune fille se releva, la tête haute, elle avait un nouveau but dans la vie et elle entendait bien l'atteindre.


Une jeune fille arpentait les rues d'une ruelle sombre en Europe de l'Est. Elle scrutait tout autour d'elle comme si elle cherchait son chemin. La neige tombait est ses pas laissaient des empreintes bien nettes dans le tapis blanc qui recouvrait le pavé.

Joleene était depuis quelques temps dans la ville. Cela faisait six mois qu'elle était à la recherche des reliques de la mort et surtout de l'éventualité que la baguette soit encore, là, quelque part, dehors à l'attendre. La brune avait réussi à avoir quelques informations sur les autres reliques, mais pas sur celle là.

Mais ce n'était pas pour ça qu'elle était là. La demoiselle O'Sullivan se trouvait en ce sombre endroit pour effectuer ce que tout autre personne aurait défini comme de la sale besogne mais pas pour elle. Bien sur, dans la plus part des pays, on aurait pu la considérer comme une criminel, mais elle n'avait jamais eu le mauvais goût de se faire prendre. Oh, elle ne tuait personne, mais elle effectuait des petites tâches qui nécessitaient des talents dont elle était douée.

Jolie façon de dire qu'elle détroussait les gens de leurs objets magiques de valeurs, créaient de toute pièces des fantômes. Envie et vengeance étaient son business Et ça rapportait gros. La jeune fille allait surement pouvoir ouvrir sa boutique avec ses propres fonds quand elle rentrerait en Angleterre. Toute seule comme une grande. Elle n'était pas peu fière.

Aujourd'hui, elle était là pour une petite vengeance d'un amant blessé par l'infidélité de sa compagne. Le scénario habituel: elle allait créer le fantôme imaginaire de son employeur du jour dans la chambre des deux amoureux infidèles, allait faire croire qu'il s'était suicidé devant la cruauté de ce qu'ils lui avaient infligés et qu'il les hanterait jusqu'à ce que justice soit faite et bla et bla et bla …

Ce n'était pas très valorisant, mais ça rapportait et ça lui permettait de continuer à s'entraîner à la magie noire. Elle en avait appris beaucoup dans le domaine au cours de ses voyages. Elle devait bien avoir fait le tour du monde maintenant, ou presque. Et ceux qui payaient étaient rarement regardants sur la manière. Elle menait donc la belle vie. Mais cela ne pouvait durer éternellement. Il allait falloir qu'elle rentre maintenant que ses poches et sa tête étaient bien pleines.




« Un bon livre, c'est un livre qui te fait mal quand tu le refermes. » - Anonyme


Une jeune femme d'une petite vingtaine d'année ouvrit la porte d'une boutique désaffectée, un agent immobilier sur ses talons. L'endroit était vide, mais bien situé, en plein milieu du chemin de Traverse, au coin qu'il faisait avec l'allée des Embrume.

Un endroit de choix, songea Joleene. Elle allait bénéficier de la bonne réputation que donnait le chemin de Traverse et la clarté de l'endroit. Mais elle pouvait aussi installer une arrière boutique, comme la porte de derrière donnait sur l'allée des embrumes pour des produits un peu moins orthodoxes. C'est sans doute ce qui expliquait que le lieu soit libre et son prix si loin de celui du marché. Mais ça ne faisait pas peur à la brune, elle savait qu'elle pouvait faire tourner sa boutique.

La demoiselle remis une grosse bourse de gallions à l'agent avant de lui faire signe qu'il pouvait disposer. Il lui remit les clefs, le titre de propriété et il tourna les talons, comme s'il ne voulait pas rester davantage dans les lieux, ou en sa présence. Et ça convenait très bien à la jeune femme. Elle lança un regard alentour. Elle aimait déjà cet endroit.

La jeune O'Sullivan sortit sa baguette et l'agita quelques instant. Les murs se parèrent d'une joli teinte beige. Un sourire vint orner ses lèvres. Elle s'occuperait du reste plus tard. Joleene sortit de la boutique et répéta l'opération sur la devanture. Désormais, un joli bleu foncé entoura les grandes vitrines. Dans un dernier geste, elle fit apparaître la grande enseigne qu'elle avait conservé depuis si longtemps. Elle le fit léviter jusqu'au dessus de la porte avant de le fixer d'un coup sec de la baguette.

N pouvait désormais y lire en caractères bleus marine sur fond bleu ciel: «Thot's Corner»

Ϟ Il était une fois... une jeune fille qui prend sa revanche sur la vie. Plus sérieusement, les histoires rythment notre vie, nous donnent des rêves, des espoirs, des ambitions. Sans les contes, nous ne sommes rien. Ils nous éduquent, nous donnent des valeurs, nous aident à faire la part des choses et aiguisent notre sens critique. Il ne faut pas sous-estimer leur valeur.

Ϟ Le conte des trois frères? Joleene est fascinée par cette histoire. Toute sa vie tourne autour. On lui a lu le conte alors qu'elle était encore toute petite à l'orphelinat. C'était leur seule distraction. Mais plus que l'histoire, la jeune fille est passionnée par ces objets. Celui qui est dans sa ligne de mire: la baguette de sureau bien sur. Tout le monde pense qu'elle a été détruite, mais elle n'y croit pas. Idéaliste, rêveuse? Peut-être, mais ça ne l'empêche pas de chercher, on ne sait jamais. Si jamais elle réapparait, elle cherchera certainement les autres. Et si elle tombe dessus dans sa quête et bien très bien. Sa fascination est totale, à la limite de la psychose. Ce qui explique l'importance qu'elle attache aux symboles et donc à son pendentif qu'elle a cherché pendant très longtemps avant de mettre la main dessus.



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Dernière édition par Joleene O'Sullivan le Mer 8 Aoû - 8:55, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Dim 5 Aoû - 19:10

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    POUR PEU QU'IL SOIT DISERT ET
    QU'IL AIME LES FEMMES,
    PORTE EN LUI SES MILLE ET UNE NUITS. »


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Joleene O'Sullivan
LIBRAIRE.



MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Dim 5 Aoû - 19:12

Mirciiii I love you

_________________


GOOD GIRL GONE BAD, GOOD GIRL GONE WILD. DARK GIRL INSIDE.
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Maleficent Mc Swann
SANS TRAVAIL FIXE.



MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Dim 5 Aoû - 23:02

Ma Joleene

_________________



I'm On My Way Down Now, I'd Like To Take You With Me
I'm On My Way Down...
.

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Kaprice Harlington
AGENT DE LA B.I.M.



MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Mar 7 Aoû - 9:25

Tiens tiens, comme on se retrouve ... Les cartes ont changé, mais les règles du jeu sont les mêmes ... Be prepared, little witch ... (aa)

_________________

    After all that you put me through, you think I'd despise you, but in the end I wanna thank you, 'cause you've made me that much stronger. It makes me that much stronger, makes me work a little bit harder. It makes me that much wiser so thanks for making me a fighter. Made me learn a little bit faster, made my skin a little bit thicker, makes me that much smarter. So thanks for making me a fighter
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Joleene O'Sullivan
LIBRAIRE.



MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Mar 7 Aoû - 9:52

Attention c'est la guerre ma chère Harlington

_________________


GOOD GIRL GONE BAD, GOOD GIRL GONE WILD. DARK GIRL INSIDE.
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Alderic Warlock



MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Mar 7 Aoû - 9:56

Omg elle veut me tuer à la lecture XXXD (j'adore )

_________________


« Les sanglots des martyrs et des suppliciés sont une symphonie enivrante sans doute, puisque, malgré le sang que leur volupté coûte, les cieux ne s’en sont point encore rassasiés ! » Baudelaire, Les Fleurs du Mal.
Mes RP sont ouverts à tous, première réponse réservée mais n'hésitez pas à poster à la suite, ou à venir faire un tour dans mon carnet ou à m'attendre au Crawldelia Rock.
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Lucrezia Almadovar
ARCHEOLOGUE.



MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Mar 7 Aoû - 10:05

Bienvenue Smile

_________________

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Esteban D. Carerras
GARDIEN DES FLECHES D'APPLEBY.



MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Mar 7 Aoû - 10:28

Bienvenue !
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Joleene O'Sullivan
LIBRAIRE.



MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Mar 7 Aoû - 11:06

Et j'ai pas encore fini ma n'Elo' de mon coeur (trèèèès loin de là niark niark niark) Bah quoiii ? J'en suis qu'à la moitié de l'histoire et pas la plus interessante xD (quand je dis que ce perso me hante ... jour et nuit hihi)

Merciiiii Lucrezia et Esteban

_________________


GOOD GIRL GONE BAD, GOOD GIRL GONE WILD. DARK GIRL INSIDE.
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Rita Skeeter
CELEBRE JOURNALISTE.



MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly Mer 8 Aoû - 16:59

Bon après que Khâl m'a distraite avec des gens tout nus à la télé j'ai dû reporter la fin de ma lecture à aujourd'hui. Mais! tout vient à point à qui sait attendre (même les reliques si ça se trouve)! Je te valide ma chère Joleene!

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MessageSujet: Re: Joleene O'Sullivan - She's a knife so sharp and deadly

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