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"Je savais où te trouver." {Janna & Constantin}

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Constantin D. Velonski
MUSICIEN DE RUE.



MessageSujet: "Je savais où te trouver." {Janna & Constantin} Mer 12 Sep - 11:07

Mademoiselle Janna Madjes
&
Mondamoiseau Constantin Velonski.





« Tu manges rien ? »


Un bref mouvement de la tête pour signifier un ‘’non‘’ qui nécessiterai trop d’énergie à prononcer ; le regard ne se détourna pas, fixé sur les lignes courbes et irrégulières de la table en bois. Une table banale en elle-même. Mais Constantin paraissait fasciné même si ses yeux étaient si vides. Une cigarette à la main, la fumée montant en tourbillonnant tel de l’encre dans un verre d’eau, il était assis sur les tabourets montant d’une table en terrasse de café, en face de la dénommée –la nuit- Calypso. Cette dernière, mordant avec joie dans une pâtisserie au glaçage vert de pistache, venait de lui demander pour la énième fois s’il prenait un quelconque aliment solide et lui, lui avait répondu nonchalamment, à chaque fois, que non. Il n’avait tout simplement pas faim et se contentait très bien de sa tasse de thé à la couleur jaunâtre, et de sa cigarette, si souvent suspendue à ses doigts.
Il devait être quinze heures. Ou seize. A moins qu’il ne fût déjà dix-sept heures –ce qui ne serait pas si étonnant. Constantin s’était éveillé peu de temps avant, réveillé par la douce Calypso, charmante soubrette le jour dans un hôtel, soubrette légèrement différente dans un autre genre d’hôtel, la nuit. Ah ! elle était adorable avec sa petite taille et ses dix-huit années florissantes ! Dommage qu’elle fût si tôt privée de la vie libre, se disait Constantin. Il l’appréciait pour sa bonne humeur qui semblait être toujours d’actualité, mais au contraire, elle l’ennuyait quand lui, n’avait pas spécialement envie de rayonner de joie. C’était le cas à l’instant ; sans raison, sans tristesse, le violoncelliste n’avait pas plus envie que ça de rire. Il se sentait bien, silencieux, les bruits familiers de la rue le berçant comme si tous ne faisaient qu’un. Il n’attendait rien, si ce ne fût la nuit. Calypso aussi l’attendait, mais pas de la même manière.
Engloutissant le reste de son repas de fortune elle expliqua qu’elle devait rejoindre une amie, ou quelque chose de ce genre. Elle gratifia Constantin d’un baiser collant du sucre de la pâtisserie, auquel il répondit par un ‘’Mmh.‘’ inexpressif. Il reprit ensuite se contemplation du rien.
Qu’il était beau ce rien. Qu’il était intéressant.
Il ne pensait à rien mais son esprit commençait à être inondé par un rythme inspiré de plusieurs sons qui, par coïncidence, avaient formé les quelques notes d’une mélodie. Les doigts de sa main gauche se mouvaient tandis que la mélodie se précisait dans son esprit, presque aussi audible que s’il l’entendait à l’instant même.
Il aspira une bouffée de fumée qu’il recracha quelques secondes après, en un long trait vaporeux et commanda d’un geste nonchalant –sans détourner le regard de son rien- une autre tasse de thé que celle qu’il avait, refroidie, à côté de lui. Cette nouvelle refroidirait sans doute aussi, pendant que Constantin admirerait son rien, mais qu’importe…
Son comportement était peut-être dû à son réveil plutôt proche, ou à son sommeil trop profond pour qu’il puisse être reposant. Il n’avait pas eu le temps de penser en se réveillant, Calypso ne lui en n’avait pas laissé le temps. Il s’était habillé presque automatiquement, optant pour un long gilet de laine, en grosses mailles et aux motifs entrelacés, sur un slim à l’écossais camaïeu de vert. Alors qu’il nouait les lacets de soie de ses derbys, il avait laissé Calypso peigner ses cheveux, ce qui semblait tant la faire plaisir…Certes, à présent, il tombait sur ses épaules, marée sombre, impeccablement soyeuse.
Son violoncelle était encore à l’hôtel, de toute façon, il avait prévu de rester longtemps dans celui-ci, le personnel était plutôt sympathique et assez libéral. Il n’avait avec lui, qu’une pochette en cuir à main, à extension magique, lui permettant de caser plus de choses qu’elle n’aurait pu en contenir. Elle était justement à côté du coude de Constantin, comme fière de contenir tant de choses malgré son aspect si plat.
Finalement, il sembla émerger de sa contemplation lorsqu’une désagréable impression d’être observé lui vint. Il fit un effort pour relever les yeux vers la personne en face de sa table circulaire. Ca n’était pas Calypso. Ni aucune autre des filles de l’Amortensia. Ni personne de connu. Seulement une fille, plutôt admirablement habillée, mais pas le genre qu’il avait habitude de fréquenter. Pas à Londres en tout cas.
Posément et lentement, il haussa légèrement un sourcil en interrogation devant cette nouvelle venue qui n’avait vraiment pas l’allure d’une fille –même nouvelle- de l’Amortensia. Elle était trop propre sur elle, pour. Après, cela pouvait être une ancienne connaissance…De Londres, non, il n’en avait pas d’assez vieille pour les avoir oublier. De Russie ?...Peut-être Irma ? Il lui semblait que dans ses souvenirs elle avait la même couleur de cheveux.
Toujours posément, il demanda à savoir à qui il avait affaire :


« Plaît-il ? »


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Constantin D. Velonski
« J'ai même aimé d'autres femmes, d'ères vaines en instants purs, chanté d'autres louanges.
En pleine possession de mon âme et de l'aube à la rupture j'ai même aimé un ange...
En chemin, pour nulle part. »
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Janna N. Medjes



MessageSujet: Re: "Je savais où te trouver." {Janna & Constantin} Mar 25 Sep - 13:01

Quand Janna sortit des bureaux de « Witch Weekly », elle oscillait entre fierté et perplexité. Quand elle avait fait cet article sur ce musicien étrange qu'elle croisait fréquemment sur le Chemin de Traverse, elle n'avait pas pensé déchaîner les passions. Il s'agissait sûrement d'un moyen pour elle de faire partager l'incrédulité qui la traversait à chaque fois qu'elle posait les yeux sur lui. Un mélange assez détonnant, un look venu d'un autre temps qui faisait qu'elle ne pouvait pas passer devant lui sans le regarder, sans noter mentalement sa tenue pour la consigner dans un carnet pour plus tard. Personne ne s'habillait comme ça et, si elle ne l'avait pas eu sous le nez aussi souvent et que l'on lui avait simplement décrit ses vêtements, elle aurait probablement éclaté de rire en disant que c'était totalement démodé et que la personne osait s'accoutrer de la sorte devrait aller se cacher. Elle aurait probablement fait un papier incendiaire là-dessus, sans le moindre état d'âme. Mais elle devait avouer que cela collait avec le personnage, totalement en décalage avec la réalité. Intriguant plutôt que totalement dépassé. Mais de là à ce qu'on le demande de parler de lui dans la page « tendance de la semaine », qui suivait la plupart du temps les plus grandes stars du moment, cela l'étonnait plus qu'un peu. Mais elle n'avait pas vraiment le choix, certes, elle écrivait en indépendante, mais elle commençait à prendre ses habitudes dans ce magazine et son nom entre ses pages n'était pas une mauvaise chose, et une source de revenus régulière pour financer ses études par correspondance. Elle n'avait donc pas le choix : il lui fallait trouver ce jeune homme et lui demander une interview.

De mémoire, elle l'avait vu plusieurs fois devant le Chaudron Baveur, où il n'était pas. Quand elle posa la question au gérant, il lui dit d'essayer ce soir à l'Amortensia, ce qui arracha un sourire à moitié dégoûté à la jeune fille. Mais bien sûr. Le jour où elle se promènerait dans un bouge de la sorte, il gèlerait en Enfer, qu'on se le dise. Elle remercia tout de même et alla promener ses Louboutins ailleurs. On pouvait dire ce que l'on voulait des Moldus, ils avaient quand même un goût particulièrement sur pour les vêtements. Même si elle était habillée en T2OF partout ailleurs, pour les chaussures, elle était intraitable. Soupirant, excédée par cette recherche infructueuse et se disant que si elle devait se rendre jusque-là bas pour avoir quelques minutes de l'attention de cet homme, elle allait le fustiger dans son article, elle s'arrêta quelques instants devant chez Florian Fortarôme et … oh, bonheur, il était là. Attablé avec une demoiselle … qu'elle ne s'abaisserait pas à qualifier, il remuait une tasse de thé d'un air absent. Les convenances dont été pétries la demoiselle l'empêchaient d'interrompre une conversation, quel que fut l'autre personne. Elle alla donc commander un thé au jasmin, boisson délicate par excellente et attendit que la jeune fille quitte les lieux. Elle allait se lever quand il capta son regard, qu'elle soutint. Elle aimait jauger ses interlocuteurs avant de leur parler. Plaît-il ? Elle se leva, s'avançant vers lui et vint prendre la place de la jeune fille qui venait de s'éclipser. Absolument pas gênée ou hésitante, malgré son jeune âge, elle avait déjà l'assurance des femmes qui savaient ce qu'elles voulaient. Elle lui tendit sa main impeccablement manucurée : Janna Medjes, enchantée. Elle choisit d'aller droit au but : J'ai écrit un article sur vous dans Witch Weekly, le mois dernier, et mon rédacteur en chef désire vous voir en sujet de la rubrique « tendance de la semaine ». C'était clair, net et précis. Votre nom n'apparaîtra pas si vous ne le désirez pas, mais je pense que ce style de vêtements ne doit pas passer inaperçu. Elle détailla sa tenue du jour : Rétro sans être dépassé, définitivement chic et je suppose que tout est d'époque. Vous avez un goût sûr bien que particulier, accorda-t-elle. Flatterie ? C'était on ne pouvait plus honnête. Même si quelques douces paroles aidaient souvent à mettre en confiance, elle ne le savait que trop bien.


HJ: Désolée du délai =S

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Constantin D. Velonski
MUSICIEN DE RUE.



MessageSujet: Re: "Je savais où te trouver." {Janna & Constantin} Sam 29 Sep - 16:16

Non, ça n'était définitivement pas une fille de l'Amortensia. Elle se tenait trop droite. Elle était trop bien habillée et trop soignée. Ça n'était pas le genre à retrouver pendu au coup d'un vieillard dégoulinant de graisse, riant aux éclats... Non, ça n'était pas une fille de l'Amortensia.
Alors, qui pouvait elle être ? Il l'avait peut-être déjà croisée... La sonorité de ses talons avait peut-être déjà résonné à ses oreilles, frappant les pavés du chemin de Traverse. Peut-être... Il croisait tellement de personnes par jour, -toutes aussi atypiques les unes que les autres- qu'il ne retenait pas, ne serait-ce qu'un visage qui lui avait sourit, des paupières qui s'étaient baissées... Mais c'était sans doute ça qui était bon ; ne pas se préoccuper des gens qui courraient devant lui, les laisser, pressés, aller là où ils devaient aller, et lui, rester à sa place, sur les pavés humides, à jouer. Égayer légèrement les quelques pas qu'ils allaient faire devant lui. Les faire murmurer, alors qu'ils ne penseraient à rien, l'air qu'il avait entonné près d'eux.
C'était là son rôle, se faire souvenir des gens...Mais pas se souvenir d'eux.
La jeune femme se planta devant lui, comme un obstacle qu'il serait obligé d'affronter, avant de s'attabler à sa table. Inévitable discussion.
Constantin écrasa sa cigarette sur l'assiette support de sa tasse, se redressant légèrement lorsque l'inconnue lui tendit la main. Il essayait de chasser sa lassitude du tout et sa fascination du rien, être opérationnel pour recevoir les paroles qu'allait sans doute lui adresser son interlocutrice. Peut-être allaient-elles être sans aucun intérêt. Ou peut-être pas. Il fallait s'attendre aux deux cas. A l'instant, Constantin n'avait vraiment aucune idée de qui elle pouvait être... A son air, elle ne semblait pas être une vieille amie, ni une connaissance. Une future connaissance, certes, à présent. Diverses hypothèses prirent alors place dans l'esprit de Constantin, de la plus basique, à la plus surréaliste. Peut-être était-elle une sorte de dénicheuse de talent ? Ou une sorte d'assistante sociale ? Quoique non, son allure ne collait pas avec la profession. Elle se présenta, éclaircissant le mystère :


« Janna Medjes, enchantée. »


Certes, à présent il savait son nom, mais c'était tout. Il réagit seulement par un léger mouvement du menton à cette présentation, sans prendre la peine de lui même se présenter. Après tout, elle semblait savoir ce qu'elle faisait et devait déjà le connaître. Et puis elle semblait si décidée qu'il ne se sentait pas le coeur de la couper pour de simple formalités polies.

« J'ai écrit un article sur vous dans Witch Weekly, le mois dernier, et mon rédacteur en chef désire vous voir en sujet de la rubrique « tendance de la semaine ». Votre nom n'apparaîtra pas si vous ne le désirez pas, mais je pense que ce style de vêtements ne doit pas passer inaperçu. Rétro sans être dépassé, définitivement chic et je suppose que tout est d'époque. Vous avez un goût sûr bien que particulier. »


Rapide. Oui, elle savait ce qu'elle voulait. Même si ce qu'elle voulait étonna grandement Constantin, l'arrachant définitivement à sa fascination du rien pour retourner son attention au tout, soit, la réalité. Il regardait la dénommé Janna, tandis qu'il repassait ses mots dans son esprit. Certes, certes... Ça n'était pas la première fois qu'on le complimentait sur sa tenue vestimentaire -après tout, cette dernière lui avait été utile des dizaines de fois pour rentrer à l'Amortensia, passant pour un de ces hipsters, à la dernière mode-, mais de là à en faire un article...Il ne lisait pas vraiment les magazines, se fichant un peu de ce qu'il se passait dans le Monde Magique, mais cela le troublait légèrement, cette histoire d'article. C'était flattant certes, mais... C'était comme s'il s'en moquait. Que les gens l'aiment, c'était tant mieux, ils pouvaient aussi bien en lire sur lui que de lui demander en pleine rue, il était assez transparent quant à sa vie actuelle.

« Constantin Velonski. »
, répondit-il posément, passant une main dans ses cheveux corbeaux pour se dégager d'une mèche. Oui, Calypso avait bien fait de les lui peigner, à présent ils étaient soyeux.
Le violoncelliste chercha quelques instants ses mots quant à la réponse qu'il allait apporter à cette demoiselle Medjes. Ça n'était pas tous les jours qu'on lui annonçait des choses de la sorte, il n'avait donc pas vraiment l'habitude.


« Comment dire... Eh bien tout d'abord merci. Et... Ça serait adorable de votre part de m'en dire plus car là, voyez-vous, j'en sais assez peu. »

Saisissant sa pochette qui se trouvait juste devant Janna, il farfouilla pour trouver son paquet de cigarette, oui, finalement, il n'aurait pas du écraser si vite. Il en reprit une, après tout, la jeune femme était venue pour lui, et même si la fumée la dérangeait, il ne croyait pas qu'elle partirait à cause de cela.

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Constantin D. Velonski
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Janna N. Medjes



MessageSujet: Re: "Je savais où te trouver." {Janna & Constantin} Lun 22 Oct - 11:03

Il ne l'avait pas interrompue et elle lui en sut gré, préférant toujours exposer la situation avant d'en discuter. Cela permettait d'éviter les questions stupides et sans importance ainsi que les répétitions. Malgré son jeune âge, Janna n'avait pas de temps à perdre, une dissertation sur les différences entre système judiciaire anglais et américain l'attendant chez elle et elle avait horreur qu'on la retarde pour des futilités. Le cadre état certes agréable et nombre de jeunes filles de son âge se seraient laissées aller à traîner, faisant durer cette interview, le plaisir de siroter ce thé à l'arôme parfait, rond et doux, et la compagnie de ce jeune homme d'une classe indéniable, venant d'un autre temps. Peut-être, mais Miss Medjes n'était pas n'importe quelle jeune fille de son âge et, malgré l'intérêt indéniable qu'elle portait à son interlocuteur, elle en resterait à ses simples vêtements et guère à ce qu'il y avait en-dessous (sans sous-entendu aucun). Elle put d'ailleurs avec plaisir mettre un nom sur ce jeune homme, l'appeler « le musicien des rues » n'étant pas forcément du meilleur goût pour un article de fond, quoi qu'en pensent les lectrices de la revue, friande de surnoms de tous types. Constantin Velonski. Elle répondit avec un léger sourire et le même hochement de tête qu'il lui avait accordé à la mention de son propre nom, glissant un Enchantée de circonstances. On était fille de la haute société ou on ne l'était pas, et, dans son cas, le doute n'était guère permis. Un nom était un bon début mais elle ne pourrait pas réellement construire tout un papier sur ce simple prénom et patronyme, il allait lui en falloir un peu plus. Comment dire... Eh bien tout d'abord merci. Et... Ça serait adorable de votre part de m'en dire plus car là, voyez-vous, j'en sais assez peu. Si un sourire gracieux répondit à son remerciement, il se figea légèrement à la demande d'informations. S'attendant à un accord de principe ou à un quelconque commentaire, elle le maintint sous le feu de son regard quelques instants encore pour déterminer s'il allait avoir lieu ou non, mais, devant l'évidence de la réponse négative, apportée par une cigarette qui manqua de lui faire froncer le nez, elle prit sur elle d'étayer son argumentaire.

Prenant auparavant une gorgée de son thé au jasmin, elle glissa un Ce qui est tout à fait compréhensible. Reposant sa tasse, elle ouvrit son sac de créateur pour en sortir un exemplaire de Witch Weekly. Humidifiant son index, elle se mit en quête de la page en question, les tournant avec la dextérité de celle qui feuillette les magazines rapidement et d'un oeil critique. Beaucoup lui demandaient comment elle pouvait se faire une idée en si peu de temps passé sur un page, ce à quoi elle répondait que si le contenu était suffisamment intéressant, il devait capter l'attention en quelques secondes seulement. Intraitable malgré son jeune âge, c'était ce qui faisait qu'on commençait à bien parler d'elle. D'un mouvement rapide, elle tourna l'ouvrage pour le déposer au milieu de la table, la double page face à Constantin pour qu'il puisse en prendre connaissance. Voilà à quoi ressemble l'interview dont je vous parle. De son ongle parfaitement manucuré, elle désigna le texte : Des questions-réponses sur votre style, son historique, les endroits où vous dénichez vos vêtements, ce genre de choses, des conseils pour les lecteurs et lectrices, avant de s'attarder sur les photos : le tout assorti de clichés pris à notre studio. Elle se recula, appuyant son dos bien droit sur sa chaise, prenant tasse et soucoupe pour le laisser regarder à son aise. Elle compléta : C'est quelque chose de plutôt simple, comme vous pouvez le constater et tous les styles y sont mis à l'honneur. Ce numéro-ci avait été à propos de cette jeune actrice française qui allait partager l'affiche avec le grand Isaac Miller et qu'elle jalousait tout particulièrement. Pas de se retrouver dans les bras de ce quarantenaire qui faisait craquer toutes les midinettes mais pour son look bimbo sans trop en faire qui avait fait un carton et était suivi de près. Garce.

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