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Demolition Lovers ft Caly

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Asmodeus B. Way
SANS TRAVAIL FIXE.



MessageSujet: Demolition Lovers ft Caly Mar 9 Oct - 13:37



Hand in mine, into your icy blues
And then I'd say to you we could take to the highway
With this trunk of ammunition too
I'd end my days with you in a hail of bullets
I'm trying, I'm trying
To let you know just how much you mean to me
And after all the things we put each other through and
I would drive on to the end with you
A liquor store or two keeps the gas tank full
And I feel like there's nothing left to do
But prove myself to you and we'll keep it running...



    L'aiguille entre dans ma peau et en ressort dans un rythme rapide, régulier, saccader, irritant mais plaisant à la fois. L'encre se mêle à ma chair, le sang perle et ruisselle alors que petit à petit le tatouage prends forme. J'ai hésité brièvement .-"Tu n'aurais pas du.-" Les lettres se dessinent...Un C suivi d'un a et d'un l pour compléter le tout par un y . Caly! Écris noir sur blanc dans la chair de mon bras gauche. Le bras du coeur et celui ou repose déjà la prénom de ma mère et celui de Jared. Il ne sont pas évidents à distinguer au premier regard au milieu des dessins qui parcourent ma peau. C'est intentionnel, il faut les chercher pour les trouver, je n'aime pas les évidences mais, il sont bien la. Le tatoueur termine sa besogne et pose un pansement sur le tatouage tout frais. Je le paie grâce à l'argent que j’ai gagné en travaillant pour Aaron et je quitte les lieux sans plus attendre. Je me demande combien de temps Caly va mettre à le remarquer. -" Il le verra jamais, il te regarde même plus. Et tant mieux parce que il trouverais sa ridicule"- Mon estomac se serre et j'accélère le pas jusqu'à la maison.

    Je passe la porte et découvre l'appartement vide. Comme bien trop souvent.-"Il a mieux à faire."- Je soupire et me laisse tomber sur le canapé tout en allumant une cigarette que je consume à la vitesse de l'éclair. Du bout des doigts, je cherche entre le coussins la télécommande pour zapper de manière intempestive comme j'aime le faire. Ma main s'enfonce, trifouille entre de nombreux débris lorsque finalement je m'arrête sur un morceau de tissu qui attire mon attention. Je le tire d'entre les coussins et découvre un string en dentelle rouge, du plus mauvais gout. Je me le fou sous le nez, il à été porté. Ça pue le vagin! CALY! Je sais que moi je n'ai ramené personne ici et même si je sais pertinemment que Caly baise tout ce qui bouge, je ne le pensais pas capable de faire ça ici. -"Il n'a aucun respect pour toi ! Il se sert de toi. T'es son sac ou foutre quand il trouve pas une pute à se mettre sous la dent."-

    Mon poing se serre à m'en faire brûler les articulations. Ma mâchoire semble sur le poing d’exploser. Je me précipite vers la cuisine pour revenir ensuite au salon avec à la main un couteau de cuisine pointu et parfaitement aiguisé. J'arrache le pansement par dessus le tatouage et entreprends de le faire disparaître de ma peau. Si je dois m'arracher un morceau du bras rien à foutre. Qu'elle connerie que de le penser digne d'avoir son putain de nom sur mon corps en permanence. Bouffon de fils de pute de sa race. Le couteau entame ma chaire à l'instant ou la porte d'entrée s'ouvre, dévoilant la silhouette de Caly. Je suis tellement bouffer par la rage que je ne l'ai même pas entendu arriver. Je le fixe d'un air furieux, m'empare du string et m'avance droit vers lui pour le lui fourrer en plein dans la gueule. Le sang ruisselle de mon bras sur le tapis. -"Bute le , il mérite pas mieux!."- A moins que je lui laisse d’abord une dernière chance.

    Asmo - Alors j'espère que tu reconnais l'odeur de la chatte de cette pute parce que plus jamais tu l'invite ici. Comme aucune des autres. Je sais que tu baise tout ce que tu peux mais le fais pas ici espèce d'enfoirer. Ça te plairais que je me fourre tout Londres sur le plan de travail de la cuisine connard?

    Mes mains deviennent blanches de se contractées si violemment. Je me sens perdu. Je me demande si tout cela à encore un sens. Qu'est ce que je lui apporte au juste? -"RIEN."- Je secoue la tête avant de pointer le couteau de cuisine vers Caly.

    Asmo - Dis moi que tu m'aimes ! Dis moi que c'est pour ça que t'es encore la !

    Simple et efficace. Je fais un pas en avant me montrant plus menaçant encore et enfonçant légèrement la pointe du couteau contre sa chemise, droit sur son coeur. -"Ou sinon quoi? Un je t'aime sous la contrainte ne vaut rien pauvre merde."- Je secoue à nouveau la tête, ma gorge se serre et je lutte contre ses putains de larmes qui me montent aux yeux.



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"Some men aren't looking for anything logical, like money. They can't be bought, bullied, reasoned, or negotiated with. Some men just want to watch the world burn. "
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Caly L. Alifay
AUROR.



MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Mer 10 Oct - 22:30



    Voilà des jours que Caly n'avait pas foutu les pieds au ministère, sans donner d'excuse valable. Il passait ses journées dans la librairie de son père à Bristol, ou il avait trouvé refuge alors que ses parents étaient en vacances au soleil. Ce besoin de s'isoler pour réfléchir, pour redevenir un homme à nouveau et pas qu'une pauvre lopette. Il n'avait aucune envie de retourner au travail, et ne rentrait à Londres que pour le voir. D'ailleurs Asmo ne se doutait même pas qu'il était entrain de foutre sa carrière en l'air. C'est donc en fin d'apres midi qu'Alifay transplana pour rentrer à son appartement et monta les escaliers en trainant des pieds, exténué par sa nuit blanche,sa journée entière à lire des conneries de poésies françaises cyclo-dépressives et une sacrée descente suite à une bonne grosse dose d’héroïne. A peine eut-il ouvert la porte que son coloc se jeta sur lui pour lui fourrer quelque chose dans la gueule. Un... string? Et pas de première fraicheur.

    Ce string rouge, il savait parfaitement d'où il venait, de sa propre honte et de sa tarlouzification. Une semaine auparavant, Caly avait levé une jolie stagiaire à la cafeteria du ministère et l'avait ramené à l'appart'. Alors que c'était chaud bouillant et qu'il était entrain de labourer cette petite salope, Alifay se rendit bien compte qu'il faisait ça machinalement, ne ressentant aucun plaisir, limite du dégout. Débandade oblige, la jolie brune se mit à user de ses talents buccaux pour redémarrer la machine. C'est à cet instant précis que Caly compris qu'il n'avait plus envie que d'une seule personne. Et ce n'était pas cette fille facile qui était entrain de lui mâchouiller le salsifis. C'est avec violence qu'il l'a repoussa, écorchant son précieux au passage, et la vira à vitesse grand V. Et cul nu apparemment. Il n'était pas retourné travailler depuis.

    Alors j'espère que tu reconnais l'odeur de la chatte de cette pute parce que plus jamais tu l'invite ici. Comme aucune des autres. Je sais que tu baise tout ce que tu peux mais le fais pas ici espèce d'enfoirer. Ça te plairais que je me fourre tout Londres sur le plan de travail de la cuisine connard?

    L'idée même qu'Asmo touche quelqu'un d'autre le rendait malade. Mais pouvait-il vraiment l'en empêcher, lui qui avait baisé une bonne partie de la gente féminine londonienne? Caly ne fit rien pour le repousser alors qu'il collait la pointe du couteau contre sa poitrine, le métal glacé traversant le tissus. Qu'il le butte, qu'il en finisse.

    Dis moi que tu m'aimes ! Dis moi que c'est pour ça que t'es encore la !

    Il voulait lui hurler qu'il l'aimait de tout son putain de cœur défoncé et pourri jusqu'au fond. Qu'il était rien sans lui, qu'il pouvait pas vivre sans sa folie. Bref, lui balancer plein de conneries pathétiques qui bousillaient la tête de Caly et qui étaient terriblement vrai. Il posa sa main sur le bras de Way et se pressa un peu plus contre la pointe de l'arme, jusqu'à percer sa peau et qu'une petite tache de sang se forme sur sa chemise.

    « Tu sais autant que moi que ces mots ne franchiront jamais mes lèvres. »

    Il s’avança encore, fermement agrippé à Asmodeus, enfonçant un peu plus la lame dans sa chair. Il serra les dents, fronça les sourcils et ne cessa de regarder son fou.

    « Vas-y. C'est ce que j'mérite, une mort de ta main. Tue moi, ta vie ne serait-elle pas plus simple sans moi? »

    Il n'y avait aucune ironie dans sa voix, ni même de provocation. Alifay était sérieux et avait songé à cela depuis des jours, depuis l'incident avec Luke. Avoir vu sa vie defiler sous ses yeux l'avait anéanti. Il se savait être le roi des cons, mais pas qu'il n'était qu'une sombre merde, un connard prétentieux quetard avec aucun autre but que celui d'emmerder les gens et de détruire la seule personne qui l'aimait vraiment, sous prétexte que Caly n'avait pas les couilles d'assumer son amour pour lui. Et son égo n'arrivait pas à se remettre d'une vérité aussi violente.

    « Pense à toutes les salopes que j'ai culbuté alors que tu m'attendais. A tout ces soirs ou je t'ai ignoré juste parce que j'en avais envie. A toutes les fois ou je t'ai humilié, frappé, menti, baisé sans amour ni douceur. »

    Alifay lâcha enfin le bras d'Asmodeus et écarta les siens en signe de résignation. Il vit à cet instant le flot de sang qui coulait du bras de Way, ce qui consolida sa décision. Il ferma les yeux l'espace d'un instant et pris une grande respiration pour chasser ses larmes qui lui brulaient les yeux. Sombre tapette.

    « Songe à tout ça, et plante ce couteau, ici, là ou il n'y a jamais eu de place pour un coeur. Et encore moins pour toi. »

    Way n'avait rien à faire avec un type comme lui, Caly préférait qu'il soit heureux et il ne le serait jamais avec lui. Et l'auror préférait crever plutôt que de voir Asmodeus avec quelqu'un d'autre. Pathétique.

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Asmodeus B. Way
SANS TRAVAIL FIXE.



MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Jeu 11 Oct - 22:54



    Et ce connard qui s'empare de ma main et appuie plus fort. Il croit quoi? Qu'il peut avoir le dessus sur moi ? Partout et tout le temps? Putain de crevard. Il en veux? Je vais lui en donner, j'appuie plus fort moi aussi et le sang viens teinter de rouge sa chemise. Mon estomac se serre et se tords. -"Bute le, finissons en."- Pas encore, pas comme ça. Il y a tellement d'autres possibilités à exploiter, d'autres chemins à emprunter.

    Caly - Tu sais autant que moi que ces mots ne franchiront jamais mes lèvres.

    Jamais on ne dis jamais ! Une perte de temps, brasser du vent! Je ne m'en contente pas, je ne m'en contenterai jamais et la c'est un vrai jamais ! Ma gorge est irritée, mes yeux brûlants mais je ne veux pas lui faire l'honneur de m'abaisser à pleurer devant lui. -" Au point ou t'en est ..."- NON !

    Caly - Vas-y. C'est ce que j'mérite, une mort de ta main. Tue moi, ta vie ne serait-elle pas plus simple sans moi?

    Il mérite une mort de ma main? Et pourquoi dans quel but? Parce que ça lui fait mal de pas m'aimer ? -" Tu lui cherche des excuses."- Très certainement ! Quant à imaginer que je serais mieux sans lui, j'en éclate d'un rire gras et rauque en plein dans sa face. J'ai plus envie de pleurer, j'ai simplement envie de lui faire mal. Oser réclamer que je le tue, quel bouffon finis. Égoïste raclure de chiotte. Il s'avance encore et je ne sourcille pas! S'il à le désire de s'empaler il ne pourra s'en prendre qu'à lui même.

    Caly - Pense à toutes les salopes que j'ai culbuté alors que tu m'attendais. A tout ces soirs ou je t'ai ignoré juste parce que j'en avais envie. A toutes les fois ou je t'ai humilié, frappé, menti, baisé sans amour ni douceur.

    A quoi il joue? Je sais que Caly trouve en quelque sorte son intérêt avec moi ! Un type comme lui ne reste pas dans le cas contraire. Il est bien trop égocentrique pour rester alors qu'il n'y trouve pas son compte à sa façon. Je le connais et , il à beau dire ce qu'il veut il finis toujours par me revenir. Malgré toutes les salopes qu'il évoque. Pour ce qui est de me frapper, de m'humilier et de me baiser comme la dernière des merdes, j'aime ça ! Il ne l'a pas encore compris? Je pousse un soupir désabusé. Je devrais ressentir de la colère face à ses propos mais je me sent simplement blasé.Il ne m'apprends rien que je ne sache pas déjà. Il chasse mon bras et je ne lutte même pas pour l'attaquer à nouveau. Même pas envie. -"Pauvre merde."- J'ai un bien meilleur plan que je m’apprête à mettre en oeuvre.

    Caly - Songe à tout ça, et plante ce couteau, ici, là ou il n'y a jamais eu de place pour un coeur. Et encore moins pour toi.

    J'ai mal mais, je lui affiche un large sourire avant de hausser les épaules et de le contourner pour me laisser tomber dans le canapé. Tout mon plan se déroule dans ma tête et le mieux dans tout cela c'est qu'il me viens spontanément. Rien n'est calculé, j'ai agis sous l'impulsion et je me vois en mesure de saisir une chance que je n'aurais pas soupçonnée.

    Asmo - Connard. Tu crois que j'ai envie de te faire ce plaisir? Et depuis quand je fais ce qu'on me demande? J'ai pas envie de finir à Azkaban pour ta belle gueule et le meurtre d'un Auror, je pense pas que ça passe trop bien !

    Le plus désabusé du monde, j'entame de rouler un joint magique à la vitesse de l’éclair, je suis passé maître en la matière avec la pratique presque consente de cet art. Je le cale entre mes lèvres, l’allume et me laisse tomber bien confortablement entre les coussins. Je recrache l'épaisse fumée teintée de mauve que je regarde se dissipé entre Caly et moi. Ce con croit pouvoir toujours me mener en bateau, je n'ai pas de doutes qu'il me sous estime. Lorsque son visage me réapparaît nettement, je m'empresse d'ajouter.

    Asmo - Ça tombe bien ce que tu dis ! Imagine la merde si t'étais amoureux de moi putain!

    Je ricane et me gratte la nuque tout en secouant la tête en affichant un air de totale désapprobation. -" T'es moins con que t'en à l'air parfois mais, le butter reste la meilleur solutions. "- C'est toujours envisageable par la suite mais, je me dois de jouer cette carte. Me reste t'il seulement d'autres options? Je pourrais me contenter de ce que Caly me donne et de sa simple présence dans ma vie. C'est déjà bien plus que ce que la plupart des êtres humains pourraient m'accorder mais, j'ai besoin de plus. Je suis comme ça c'est tout. Même s'il doit me mentir, je veux qu'il me montre d'une façon ou l'autre que je compte pour lui. J'ai bien l'intention de tenter de tirer sur toutes les cordes jusqu’à ce que je trouve celle qui sera sensible. Je tire une nouvelle bouffée et ajoute quelques mots tout en recrachant la fumée.

    Asmo - J'ai envie de baiser ailleurs moi aussi. Je suis pas convaincu que tu parviennes à pleinement me satisfaire, je m'ennuie un peu au lit avec toi et je te l'avoue...J'ai jette mon dévolu sur Kaprice. Je pensais que c'était une conne mais elle me plait carrément. Bandante, maternelle, elle sent bon et ses cheveux sont doux et brillants...On peut pas en dire autant de toi.

    Nouvelle taffe, je ne lui adresse pas même un regard. Je suis convaincu que ce fils de pute de Caly s'attendait pas à ça en se lançant dans son délire pseudo dramatique. Je ramasse sur la table une vieille bière plate et dégueulasse mais je m'en fou, je m'en avale une rasade.

    Asmo - J'ai passé la nuit chez elle y'a pas longtemps ...c'était fa-bu-leux.




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Caly L. Alifay
AUROR.



MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Ven 12 Oct - 0:13




    Quoi? C'était tout? Il s'attendait à ce qu'Asmo' finisse le travail, mais fut quelque peu rassuré de ne pas avoir la lame plus profondément enfoncée dans sa chair. Qu'est-ce qu'il pouvait être débile parfois, jouer au con dramatique face à un fou armé. Caly ne le quitta pas des yeux et ne bougea pas de place, le sang continuant à couler le long de sa poitrine, tachant peu à peu son pantalon.

    Connard. Tu crois que j'ai envie de te faire ce plaisir? Et depuis quand je fais ce qu'on me demande? J'ai pas envie de finir à Azkaban pour ta belle gueule et le meurtre d'un Auror, je pense pas que ça passe trop bien !

    Il faisait confiance à son cerveau généré pour réussir a cacher ce meurtre et à le faire fondre, voir même bouffer son corps pour pas finir en taule. Ou carrément se suicider derrière.Le froid typique de ses descentes de cocaïne vint s'installer en lui et l’adrénaline commençait à descendre, accentuant la douleur de la blessure. Il attrapa le couteau, le retira sans précaution et le garda à la main. Il posa son autre main sur sa plaie, pour stopper hémorragie.

    Ça tombe bien ce que tu dis ! Imagine la merde si t'étais amoureux de moi putain!

    Il s’apprêtait à le rejoindre sur le canapé, comme s'il ne s'était rien passé, mais Caly se figea à ses paroles et son cœur rata un battement. Si d'habitude il était déjà pâle, son visage devint cadavérique. Que devait-il comprendre par la? Merde fallait pas être un génie pour capter le sens de cette phrase. Dans sa tête défilait un vieux souvenir ou Wilson lui avait dit une chose similaire. Les choses se répétaient-elle à nouveau? Non, impossible. Asmodeus était accroc à son Caly. Ses perpétuelles crises de jalousie, dont celle d'y a cinq minutes à peine, prouvait que c'était de la provoc', rien de plus. Et pourtant...

    J'ai envie de baiser ailleurs moi aussi. Je suis pas convaincu que tu parviennes à pleinement me satisfaire, je m'ennuie un peu au lit avec toi et je te l'avoue...J'ai jette mon dévolu sur Kaprice. Je pensais que c'était une conne mais elle me plait carrément. Bandante, maternelle, elle sent bon et ses cheveux sont doux et brillants...On peut pas en dire autant de toi.J'ai passé la nuit chez elle y'a pas longtemps ...c'était fa-bu-leux.


    Caly serra les poings, s'enfonçant les ongles dans sa paume jusqu'à en avoir mal, jusqu'à saigner, pour ne pas hurler. Asmo ne le regardait même pas. Putain il aurait tout donner à ce moment la pour maitriser son don à la con, pour fouiller dans sa tête de connard et voir s'il racontait des cracks ou pas. La rage monta en lui, brulant tout sur son passage. Ses doutes, ses hontes, sa raison, sa fatigue, sa douleur et son amour pour lui. Il serra les dents si fort qu'il aurait pu s'en briser la mâchoire. Le feu de la violence s'alluma dans ses yeux verts. Jamais personne n'aura Asmodeus en dehors de lui. Et s'il fallait crever toutes les petites putes ou les raclures assez tarés pour vouloir le baiser, alors Caly le ferait.

    Avec une vivacité qu'il croyait engourdi par le manque de sommeil, Alifay lança le couteau ensanglanté à côté d'Asmo' et se jeta sur lui, cala son bras sous son menton et le plaqua avec force contre le dossier du canapé. Il ne lui laissa aucune chance de se débattre, le poids parfaitement reparti pour qu'il ne puisse s’échapper. Il s'adressa à lui à voix basse, hachée par sa colère incontrôlable.

    « T'es. à. moi. »

    Tout en gardant son regard plongé dans le sien, le visage à quelques centimètres de celui de son coloc, il entrepris de défaire le pantalon de Way. D'un geste sec, il sorti son sexe, attrapa le couteau et le colla contre sa queue.

    « A. Moi. Je dois graver mon nom sur ta bite pour que cette grosse pute le sache, la prochaine fois qu'elle voudra te sucer? »

    Caly accentua la pression sur la gorge de son fou et l'embrassa avec violence. Son cerveau était en veille. Il n'avait aucune putain d'idée de ce qu'il avait envie. Cinq minutes avant, il avait voulu crever, de la main même d'Asmo. Maintenant il voulait lui tailler la bite en rondelle parce qu'il se prenait enfin le retour du bâton. Mais il avait une terrible envie de le prendre, maintenant, au milieu de toute cette haine, de toute cette colère, de cette douleur et de ce sang.

    « T'aurais du me crever tout à l'heure. Parce que c'est ta salope qui va y passer. »

    Les yeux hallucinés, le corps tremblant et la main fermement agrippé au couteau, Caly se leva, avec la ferme résolution d'aller butter Kaprice. Quiconque voulant prétendre à la queue d"Asmo devra passer sur le corps d'Alifay. Et il comptait lui faire payer d'avoir pris son pied avec son malade mental.


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Asmodeus B. Way
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MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Dim 14 Oct - 13:59



    Je fais exprès de ne pas le regarder et je suis persuadé que ça le rends dingue. J'en jubile et j'ai comme cette impression de le sentir bouillir à mes cotés. -" On croirais presque que vous avez choisi d’échanger les rôles."- Et cela se confirme lorsque le couteau ensanglanté viens se planter dans le canapé juste à coté de moi. Je me contente de sourire parce que même si je le voulais, je ne pourrais pas faire autre chose avec ce con qui viens de me bondir dessus. J'en lâche mon joint qui tombe dans le canapé. La cendre rouge vive contre les fibres du tissus. Je pourrais m'en préoccuper d’avantage mais avec ce connard qui me coince de son bras sur ma gorge, c'est bien de le dernier de mes soucis de savoir si on va finir en combustion instantanée.

    Caly - T'es. à. moi.

    QUOI ? -" Un truc pourris que tu pourrais dire. "- A lui ? Alors que lui se refuse à m'appartenir. Mais pour qui il se prends? Putain de connard ingrats ! Tout ce qu'il dis, tout ce qu'il fait... Des putains de contradictions de merde. Et le voila qui s'empare de ma queue et menace de la tranchée sec? -" Quel con, il est le seul à en avoir l'usage ! ."- Ouais et moi? J'ouvre de grand yeux ronds. Pas vraiment que j'ai peur de lui mais, j'ai juste pas envie qu'on me prive de ma bite. S'il ose y toucher, je la lui ferai bouffer jusqu’à ce qu'il en chie ! -" C'est toi qui aurais du la lui couper dans son sommeil."- Mais pauvre de moi, j'aime trop sa queue pour ça !

    Caly - A. Moi. Je dois graver mon nom sur ta bite pour que cette grosse pute le sache, la prochaine fois qu'elle voudra te sucer?

    Oh? C'est sur ma bite que j'aurais du tatouer son prénom, ça il l'aurait remarqué sans aucun doute! Sa langue qu'il fourre dans ma bouche et que je caresse malgré moi. Tout ça ,ça ressemble furieusement à de la jalousie, de la possessivité. -" Tu rêves."- Peut être ! Et c'est pourquoi j'ai la ferme intention de le pousser dès ce soir dans ces retranchements.

    Caly - T'aurais du me crever tout à l'heure. Parce que c'est ta salope qui va y passer

    Il bondit sur ses deux pieds, féroce et terriblement sexy. Alors il est prêt à tuer pour moi? Parce que je sous entends avoir baiser Kaprice. Un simple sous entendu suffit à le rendre dingue? Il ne s'est rien passé sombre con mais, je jubile tout autant que si j'avais joui dans la bouche de Kaprice. Ma cuisse commence à chauffer et je me frappe la jambe pour chasser le joint qui viens de me trouer le pantalon. Je le ramasse, le cale entre mes lèvres et le rallume d'une taff avide. Je range ma queue et me relève à mon tour. Il veut jouer et bien moi, je veux voir jusque où il peut aller !

    Asmo - Et bien allons y. T'attends quoi? Kaprice est un ange, elle commence à me manquer justement ! Je serai ravi de lui rendre une petite visite.

    Mon sourire s'étire sur mes lèvres et je me dirige vers la ported'entrée que je laisse ouverte derrière moi. A peine dans le hall , je disparaît dans un craquement sonore pour réapparaître en bas de chez Kaprice. Je jubile. -" Pauvre con tu vas la faire tué.-" Ce n’est vraiment pas le but, je ferai tout pour défendre Kaprice mais, si je peux mener au passage Caly à complètement ruiné sa crédibilité au près d'elle et bien j'aurai tout gagner. Je tapote du pied sur le sol froid et humide. Va t'il seulement se pointer? Je tire sur mon joint et je garde la fumée le plus longtemps possible tout en comptant lentement. Un..deux...trois...quatre....



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Caly L. Alifay
AUROR.



MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Lun 15 Oct - 23:38



    L'idée bien encrée dans sa tête, Caly sera son emprise sur le couteau. Il ne pouvait pas supporter l'idée que Kaprice se soit tapé Asmodeus. Pas spécialement parce que c'était une "amie", mais parce que c'était pas lui qui était à la place de cette salope. Manque de bol, il la connaissait et savait parfaitement ou elle habitait. Si seulement ça avait été qu'une simple inconnu, il aurait pété son cable, mais Asmo n'aurait jamais divulgué d'autres infos à son sujet, et ses nerfs auraient été passé sur son coloc.

    Et bien allons y. T'attends quoi? Kaprice est un ange, elle commence à me manquer justement ! Je serai ravi de lui rendre une petite visite.

    Q..que.. Quoi?? Il se foutait de sa gueule? Il voulait sa mort ou quoi? Caly se retrouvait tellement dans le comportement de Way. Comme quoi ce dernier n'était pas le seul à lui déteindre dessus. Il quitta l'appart et un CRAC de transplanage se fit entendre sur le pas de la porte. Étrangement, le départ d'Asmodeus étouffe la haine violente qui bouffait le ventre de Caly. Il lâcha le couteau qu'il tenait avec tellement de force qu'il en avait une crampe et la main moite. L'Auror se jeta sur le canapé et se demanda pourquoi péter un plomb comme ça? Asmo était à lui, et ce dernier était incapable de coucher avec qui que ce soit d'autre que lui. Il était beaucoup trop fou pour attirer quelqu'un d'autre qu'Alifay.

    Il rigola à sa propre connerie, d'avoir marché dans son jeu débile. Caly se mit a effriter son shit. Il avait la main mise sur son coloc, sur le mec qu'il aimait à s'en crever le cœur, et qui lui bousillait la tête. Et puis Kaprice était beaucoup trop raffiné pour se taper...

    Un amas rose fushia, en boule au fond du fauteuil, attira le regard du jeune homme. Fronçant les sourcils, il se leva, l'attrapa du bout des doigts, mettant un peu de sang dessus au passage. Un t-shirt rose, avec des chats dessus... Alifay l'avait déjà vu, une fois. Et le feu qui s'était éteint aussi rapidement qu'il s'était allumé, se réveilla beaucoup plus puissant et dévastateur. Ce putain de merde en tissus, il l'avait vu chez Kaprice, lors d'une soirée imposée par elle, lors de leurs retrouvailles.

    Voyant rouge, il jeta au sol les boulettes de shit jusque là encore dans sa main, et se prépara un rail de coke sur la table. Caly pris le chemin emprunté par Asmo deux minutes plus tôt. Il ne prit pas la peine de fermer la porte et transplana. Il se rematérialisa quelques mètre à côté d'Asmo. La secousse du voyage fit saigner à nouveau sa plaie mais il n'en a vraiment clairement rien à foutre. Il fonça comme une brute sur lui, l'attrapa par la nuque avec force.

    « Je veux voir ça de mes propres yeux. »

    Maintenant sa prise sur son coloc, il le força à monter les marches, jusqu'à se trouver devant la porte de Kaprice. Alifay ne pris pas la peine de frapper histoire de voir si elle était présente ou pas. D'un geste violent d'un accès d’adrénaline, il envoya valser sa prise sur la porte, qui s'arracha de ses gonds et tomba dans l'entrée de Kap.

    « KAPRICE! »

    Le cœur battant à cent à l'heure, à s'en péter la cage thoracique, il n'entendait rien d'autre que sa colère raisonnant dans ses oreilles.

    « JE VEUX VOIR CA EN DIRECT. »

    L'auror posa son regard sur Asmodeus et s'adressa avec haine et mépris. Il lui jeta le t shirt rose et affreux en pleine gueule.

    « Dessape toi et enfile ça. Tu dois être sexy pour ta première sex tape. »

    Il n'avait aucune idée de ce qu'il voulait faire, il ne réfléchissait pas, se laissant aller à ses pulsions débiles. Et ça pourrait très mal tourner.

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Kaprice Harlington
AGENT DE LA B.I.M.



MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Dim 21 Oct - 15:47

Depuis quelques temps, Kaprice n'arrivait plus à dormir convenablement. Entre Luke qui lui avait dit qu'on voulait sa peau, ce qui s'était passé avec Asmo, elle n'était pas bien, chez elle, elle ne se sentait plus en sécurité. Perturbée, elle avait des cernes impressionnantes sous les yeux, et quand venait la nuit … elle n'avait pas sa baguette bien loin. D'une humeur exécrable la plupart du temps elle était devenue lunatique, taciturne … Elle ne savait plus où elle en était. Dans son canapé, Pevy sur ses genoux, elle ruminait, comme d'habitude. Le retour de Dakota, d'Heath, les révélations de Luke sur son passé, la situation extérieure qui ne faisait qu'empirer … elle ne s'en sortait pas et ce n'était pas près d'arriver. Serrant sa boule de poils contre elle, elle enfouit son visage dans sa fourrure toute douce, pendant que l'animal ronronnait à plein régime, essayant de calmer sa jeune maîtresse, ce qui n'était pas une mince affaire. Après avoir essayé du yoga, des tisanes et ne souhaitant pas spécialement en venir aux potions, elle se leva, prenant le chaton avec elle et décida de retourner au travail. Elle s'endormirait sans doute sur des dossiers en cours mais au moins, là-bas, même si ce n'était pas confortable, rien ne pourrait lui arriver. Déposant Pevy sur le lit, elle enfila son jean et une chemise, qu'elle commença à boutonner par le bas, jusqu'à ce que …

KAPRICE! Le hurlement combiné à un son sourd qu'elle identifia immédiatement comme une porte tombant au sol la fit sursauter. Elle attrapa sa baguette, en réflexe, et se tourna vers l'origine de la voix, son entrée. Les bruits de pas lui indiquèrent qu'il y avait deux personnes chez elle et elle tenta de calmer les battements de son coeur. C'était personnel, elle était chez elle, mais ça pouvait être ramené à une activité professionnelle. Elle faisait partie de la BIM, elle pouvait gérer ça elle pouvait … JE VEUX VOIR CA EN DIRECT. Elle venait d'identifier la voix. Rouvrant les yeux immédiatement, elle fronça les sourcils. Caly ? Ne baissant aucunement sa baguette, elle passa dans le couloir qui menait dans l'entrée … pour voir le couple le plus atypique du monde se tenir sur les vestiges de sa porte d'entrée. Asmo … ? Dessape toi et enfile ça. Tu dois être sexy pour ta première sex tape. L'éclair rose lui rappela la soirée désastreuse et Asmo s'enfuyant de chez elle en caleçon et dans ce même haut. Raffermissant la prise sur sa baguette, main crispée sur le manche, elle essayait de réfléchir mais n'y parvenait pas réellement. Tout ceci était irréel : Je peux savoir à quoi vous jouez ? Elle s'efforça de maîtriser le tremblement de sa voix. Pas ça. Pas encore. Elle n'avait vraiment pas besoin de ça, là, maintenant, tout de suite : On ne t'a jamais appris à frapper, Caly ?

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Asmodeus B. Way
SANS TRAVAIL FIXE.



MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Mar 23 Oct - 12:58




    Cinq...Six..Sept...Huit...Paf !

    Caly - Je veux voir ça de mes propres yeux.

    Le voila qui apparaît et qui sans le moindre ménagement me chope par la nuque. Je manque de m'étouffer en recrachant la fumée et de m’étaler à plusieurs reprises dans les escaliers mais, je m'en fou. Caly est hors de lui et même si je crois savoir pourquoi, je veux en avoir la certitude. -" Parce que tu te fou de sa gueule peut être."- Rien à voir, ou un petit peu tout de même. Lorsque nous arrivons devant l'appartement de Kaprice, je grimace au son de Caly qui hurle son prénom et de la porte qu'il fracasse sans la moindre délicatesse. Une partie de moi est plus que navré de faire subir cela à Kaprice mais j'ai comme l'impression que c’est un mal nécessaire.-"Pour toi! Pour elle je te l'assure ce ne peut être que pure perte.-" Je me mords l'intérieur de la joue jusqu'au sang mais, je n'ai pas le temps de réfléchir plus longtemps au tord que je risque de causer que Caly se remets à hurler.

    Caly - JE VEUX VOIR CA EN DIRECT.

    Et il me fourre dans la gueule le t-shirt rose de Kaprice. T-shirt que je me plait à renifler régulièrement à la recherche des dernières effluves du parfum sucré de Miss Harlington. Vestige et preuve tangible de notre soirée mouvementée passée ensemble. -" Pas mouvementée comme tu l'aurais souhaité d'ailleurs.-" Ouais mais le résultat est le même en ce qui concerne Caly et c'est déjà ça de gagné.

    Kaprice - Caly ?... Asmo?

    La pauvre. Espérons qu'elle ne finisse pas en dommage collatérale de notre union destructrice. Je m'en voudrait terriblement, sans compté du gâchis et des problèmes que cela pourrait nous apporter. -" Ce serait pourtant tellement romantique."- Je frissonne et refoule cette pulsion morbide à l'instant ou Caly s'adresse à nouveau à moi.

    Caly - Dessape toi et enfile ça. Tu dois être sexy pour ta première sex tape.

    J'adresse à Caly un regard remplis de pitié avant de hausser les épaules et de poser les yeux sur Kaprice. Baguette à la main et fièrement campée sur ses deux pieds, elle est sexy comme une lionne. Je n'aurais rien contre une sex tape moi mais, je sais que ce n'est en réalité absolument pas à l'ordre du jour alors autant ne pas me perdre dans mes fantasmes pour le moment.

    Kaprice - Je peux savoir à quoi vous jouez ? On ne t'a jamais appris à frapper, Caly ?

    Il est temps pour moi d'intervenir. Je fais trois pas en avant et m'adresse directement à Kaprice sans prêter la moindre attention à Caly.

    Asmodeus - Je comprends pas ! Il pète les plombs... Je lui ai simplement dis que j'avais passé la soirée ici l'autre jour et voila dans quel état il se mets. Lui qui ne se prive pas de passer du temps à faire n'importe quoi avec n'importe qui! Ce serait presque à croire...qu'on à droit à une pure et simple crise de jalousie!

    J'ouvre les bras dans un geste théâtrale. Je suis loin de déplorer cette situation tirée du plus mauvais soap opera, je jubile littéralement. -" Pas trop mal jouer pour une fois mais méfie toi du retour de flamme.-"- Je hausse les épaules et tout en affichant un large sourire , je me tourne enfin vers Caly et daigne lui adresser la parole.

    Asmodeus - Vraiment étrange ta réaction pour quelqu’un qui crie au et fort n'en avoir rien à foutre de ma gueule.



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Caly L. Alifay
AUROR.



MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Jeu 1 Nov - 22:53



    Je peux savoir à quoi vous jouez ? On ne t'a jamais appris à frapper, Caly ?

    La simple vue de cette trainée ne fait qu'amplifier sa colère. Il s’apprêtait à répliquer quand Asmodeus se décida à intervenir. Bien sûr qu'il allait défendre sa pétasse...

    Je comprends pas ! Il pète les plombs... Je lui ai simplement dis que j'avais passé la soirée ici l'autre jour et voila dans quel état il se mets. Lui qui ne se prive pas de passer du temps à faire n'importe quoi avec n'importe qui! Ce serait presque à croire...qu'on à droit à une pure et simple crise de jalousie!

    Les yeux hallucinés, Caly se figea. Pourquoi était-il aussi con? Pourquoi réagissait-il comme un gros demeuré de base, genre à la Asmo, à foncer dès qu'on touche à son jouet? Ce n'était qu'un test, un putain de test de merde. Ô ironie. Way se comportait comme Caly l'aurait fait, comme un parfait connard. Et il s'était fait prendre à son propre jeu.

    Vraiment étrange ta réaction pour quelqu’un qui crie au et fort n'en avoir rien à foutre de ma gueule.

    Il ne l'avait vraiment pas vu venir. Son cerveau se mit à bouillir, les idées se bousculant les unes les autres. Il n'était pas loin d'une crise et Caly ne voulait pas paraître faible, déjà qu'il était passé pour le dernier des cons. Surtout que vu le niveau de sa colère, y avait pas mal de chances qu'il n'arrive pas à stopper les flots puissants de son don tout niqué, bien capable de blesser quelqu'un, voir même de les tuer tout les trois. Et ça allait les devoilages de secrets, Luke savait déjà tout de sa vie et de ses faiblesses, ça ira. Caly ferma les yeux un instant, essayant de faire le vide au fond de lui -chose qu'il n'arrivait jamais à faire- pris une longue respiration et rouvrit ses yeux pour les planter dans ceux d'Asmodeus, puis éclata de rire.

    « Tu sous-entend que... je t'aime, la? » Il éclata d'un rire encore plus bruyant. « C'est juste que je n'aime pas qu'on touche à mes affaires. Tu vois, t'es comme ma brosse à dent. Si quelqu'un d'autre te met dans sa bouche, je la jette. »

    Il vit alors un détail qui lui avait échappé jusque la, le bras ensanglanté de son coloc. Ses yeux d'Auror identifièrent immédiatement un détail qui n'était pas la avant. Son prénom, gravé à l'encre, à côté de prénoms qu'il avait déjà remarqué mais il n'avait reconnu que le nom de sa mère, dont il ne connaissait que le fait qu'elle soit morte. En lui gonfla une certaine fierté, voir même de l'émotion, et la ou il n'avait pas de coeur, une profonde chaleur s'installa. Mais son égo, salement amoché, pris clairement le dessus.

    « Oh! Comme c'est mi-gnon! Tu t'es fait tatouer le nom de ton propriétaire? T'as pas l'air d'être un clébard de première main, ils sont devenu quoi tes anciens maîtres? Tu les as bouffé? J'vais me dépêcher de t'abandonner avant de subir le même sort... »

    Dans ses yeux ne brillait que mépris et moquerie, alors qu'au fond de lui brulait la satisfaction de se savoir véritablement aimé. Mais comme d'habitude, Caly était beaucoup trop con pour fermer sa gueule et essayer de calmer les choses. Non il préférait jeter de l'huile sur le feu, en prenant soin de rajouter du petits bois, histoire que les flammes grandissent.

    C'est alors qu'il s’intéressa enfin à Kaprice, étant capable à présent de s'adresser à elle sans avoir l'envie irrépressible de la voir pendu au plafond par les tripes lui sortant d'un orifice en particulier.

    « Tu sais quoi Kap? Tu avais raison, je n'ai rien à foutre avec un, je te cite, malade pareil qui te pourri la tête et te détruit »

    Évidement, Kaprice ne lui avait jamais clairement dit ça, même si lors de leurs retrouvailles, elle avait sous-entendu que j'aurais pu trouver mieux pour me "tirer" vers le haut. Pourquoi cherchait-il toujours à détruire les autres, plutôt que d'essayer de construire? Parce que Caly était et sera toujours un con.

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elle empoisonne la vie »
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Kaprice Harlington
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MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Ven 2 Nov - 8:36

Je comprends pas ! Il pète les plombs... Je lui ai simplement dis que j'avais passé la soirée ici l'autre jour et voila dans quel état il se mets. Lui qui ne se prive pas de passer du temps à faire n'importe quoi avec n'importe qui! Ce serait presque à croire...qu'on à droit à une pure et simple crise de jalousie! Le sang qui battait aux tempes de la jeune femme sembla encore accélérer sa course et elle fit jouer ses doigts autour de sa baguette. C'était quoi, ce mauvais plan ? Il avait été lui raconter quoi, à Caly, au juste ? Et pourquoi est-ce qu'il saignait du bras, et l'autre de la poitrine ? Elle aurait aimé croire que ce n'était qu'un simple cauchemar duquel elle allait bientôt se réveiller mais cela avait bien trop l'amer goût de la réalité pour être une illusion. Que devait-elle dire ? Tout raconter à Caly pour qu'il ne se fasse pas d'idées, lui dire que d'ailleurs, maintenant, elle avait révisé son jugement sur Asmo ? Ce ne fut que quand celui-ci se tourna vers son colocataire pour l'assommer l'air de rien que la réalité lui sauta au visage : il ne s'agissait pas d'elle. Il s'agissait d'eux. Elle assista à leur échange, le coeur soudain au bord des lèvres, son tremblement s'étant amplifié. Elle s'était « juste » fait avoir de A à Z. Putain, était-elle vraiment aussi conne ? L'image du brun débarquant avec sa plaie au visage, son indignation quand il avait cru qu'elle disait qu'il s'était fait ça tout seul … tout s'alignait, tout était tellement clair. Pourquoi est-ce qu'elle n'avait rien vu ? Marché comme une débile en pensant qu'il y avait peut-être du bon et du vrai dans ce qu'il disait alors qu'au final, ce n'était que le premier acte d'une mise en scène et le second était en train de se dérouler là, sur les vestiges de sa porte. Essayant de contenir la colère qui avait commencé à gronder en elle, elle inspira profondément, se rendant alors compte que sa chemise n'était pas boutonnée. Mais après tout, tout le monde s'en foutait, alors à quoi bon s'en formaliser ? Elle allait leur dire d'aller se faire foutre et de continuer leur scène de ménage ailleurs quand on sembla enfin se souvenir de sa présence : Tu sais quoi Kap? Tu avais raison, je n'ai rien à foutre avec un, je te cite, malade pareil qui te pourri la tête et te détruit. J'ai jamais dit ça, répondit-elle du tac au tac, d'une voix extrêmement froide.

Là, y en avait MARRE. Elle avait assez d'emmerdes comme ça en ce moment pour que ces deux tarés ne viennent en plus se servir d'elle pour elle ne savait quel jeu complètement malade. Relevant le menton, elle serra les mâchoires : Mais je l'ai pensé, c'est vrai. Et j'avais quasiment changé d'avis. Quelle conne, hein ? Elle tourna un regard noir vers Asmo : Laisse-moi résumer : Caly se comporte comme un enfoiré, il baise partout, ça te rend fou. Il faudrait qu'il se rende compte de ce que ça fait. Alors pourquoi pas moi ? Tu t'es bien explosé la tête tout seul contre un mur, hein ? Tu viens, tu m'attendris, j'te soigne, t'essayes de me baiser. Ça marche pas ? Quelle importance, de toute façon, t'as mon t-shirt, Caly te croira. Elle secoua la tête, laissant échapper une exclamation incrédule et blessée. Mais comment avait-elle pu être aussi naïve, bordel ? Et là, on a le final. Caly pète un plombs, gueule comme un putois que c'est qu'une question d'ego. Vous savez quoi ? Vous vous aimez, les gars. Elle raffermit la prise autour de sa baguette, sentant qu'elle allait bientôt se mettre à hurler tellement elle avait mal et tellement elle était bouleversée : Alors ouais, vous êtes deux tarés et vous vous méritez. Maintenant, j'voudrais juste que vous me foutiez la paix ! Je fais pas partie de votre jeu tordu, alors vous reculez, vous sortez de chez moi, et de ma vie par la même occasion ! Sa voix avait pris un accent hystérique sur la fin et elle s'avança d'un pas, l'air mauvais, ses yeux lançant des éclairs : Mes voisins ont déjà dû prévenir la BIM et mes collègues connaissent très bien mon adresse, ils seront là dans une minute. Mais ça me laisse largement le temps de vous coller une raclée en règle si vous ne DISPARAISSEZ PAS EN VITESSE ! Elle était hors d'elle, et la brume qui venait de se créer au bout de sa baguette n'avait rien de blanc. Quand on dépassait les bornes, on envoyait Kapou dans une autre dimension où elle n'hésitait pas deux secondes avant de se servir des arcanes les plus sombres qu'elle maîtrisait. Et là, franchement, elle avait une folle envie de se défouler contre ces deux gros cons qui s'étaient servi d'elle.

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Asmodeus B. Way
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MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Dim 4 Nov - 21:28



    Rien ! Silence. L'espace d'une seconde? D'une heure? Mes paroles ont finalement pour seul échos le rire pathétique de Caly. Le temps semble figé sur cette situation à la fois cocasse et tragique. La tension est palpable et émane de toutes les personnes dans la pièce. Même Pevy n'ose pas montré le bout de son nez. Tant mieux pour lui. -" Et voila que toi tu te préoccupe d'un putain de chat?"-

    Caly - Tu sous-entend que... je t'aime, la? C'est juste que je n'aime pas qu'on touche à mes affaires. Tu vois, t'es comme ma brosse à dent. Si quelqu'un d'autre te met dans sa bouche, je la jette.

    Je grimace. J'ai déjà entendu ce genre de mots sortir de sa bouche. Cela n'a rien de nouveau, bien au contraire. Je ne peux pas dire que cela ne me fait pas mal mais, j'ai appris à me blinder. Caly m'a malgré lui redonner bien plus de force et de conviction qu'il ne voudrais jamais l’admettre. Moi la sous merde, il m'a donné confiance et je suis convaincu qu'il n'a absolument pas oeuvré consciemment dans cette voie. -" Suffisamment confiance pour l'achever ? "- Je me mords l'intérieur de la joue et mon regard glisse rapidement vers Kaprice avant de revenir sur Caly.

    Caly - Oh! Comme c'est mi-gnon! Tu t'es fait tatouer le nom de ton propriétaire? T'as pas l'air d'être un clébard de première main, ils sont devenu quoi tes anciens maîtres? Tu les as bouffé? J'vais me dépêcher de t'abandonner avant de subir le même sort...

    Ose t'il faire référence à ma mère et à Jared? Mon sang se glace, ma tête me fait mal, mon souffle se coupe et je suis incapable de bouger. -" Un lavette ! Une merde ! Bouge toi ! Butte le ! " Je baisse les yeux sur mon bras ensanglanté et j'y aperçois le nom de Caly fraîchement tatoué.-"Erreur, stupide erreur.- Je serre les dents.

    Caly - Tu sais quoi Kap? Tu avais raison, je n'ai rien à foutre avec un, je te cite, malade pareil qui te pourri la tête et te détruit

    Aaaaargh. Je me tasse sur moi même comme accusant un coup de poing imaginaire avant de fixer Kaprice. Je... -" Elle ne vaux pas mieux que Caly."- Je me sens mal, j'ai mal ! Moi qui aime ça d'habitude lorsqu'il s'agit des douleurs du corps. Je me montre bien faible quand à celles de l'âme. Je pense à la façon dont Jared et ma mère m'ont abandonnés. Je revois le corps pendu de Jared dans la grange. Je pose les yeux sur Caly...Il est si différent mais pas plus stable au final que l'était Jared. Ma mère, trop faible pour survivre à cette putain de maladie et qui mets fin à ses jours. Si je menais Caly au suicide? -"Autant le buter de ta main alors "- Je secoue la tête et repose les yeux sur Kaprice.

    Kaprice - J'ai jamais dit ça

    Je la crois. Mille fois, je la crois elle et pas lui. Je ne peux m’empêcher d'adresser à Kaprice un regard remplis de reconnaissance. J'aurais mérité qu'elle dise ça, je ne peut être pour elle qu'une source de problèmes. La culpabilité me ronge, la colère me dévore. Mes ongles pénètrent dans la chair de ma paume.

    Kaprice - Mais je l'ai pensé, c'est vrai. Et j'avais quasiment changé d'avis. Quelle conne, hein ? Laisse-moi résumer : Caly se comporte comme un enfoiré, il baise partout, ça te rend fou. Il faudrait qu'il se rende compte de ce que ça fait. Alors pourquoi pas moi ? Tu t'es bien explosé la tête tout seul contre un mur, hein ? Tu viens, tu m'attendris, j'te soigne, t'essayes de me baiser. Ça marche pas ? Quelle importance, de toute façon, t'as mon t-shirt, Caly te croira.

    Elle l'a pensé. Je m'en doutais mais je choisi de pas l'en blâmée surtout avec les paroles qui suivent. Si seulement elle pouvais savoir que mes intentions ont changées sur elle et cela dès qu’elle m'a accueillis. Oui je me suis servi d'elle mais en même temps elle est rentrée dans le club restreint de ses personnes qui comptent pour moi. Kaprice ne pourra pas se défaire de moi, j'ai besoin de quelqu'un comme elle dans ma vie. Contrairement à Caly...

    Kaprice - Et là, on a le final. Caly pète un plombs, gueule comme un putois que c'est qu'une question d'ego. Vous savez quoi ? Vous vous aimez, les gars. Alors ouais, vous êtes deux tarés et vous vous méritez. Maintenant, j'voudrais juste que vous me foutiez la paix ! Je fais pas partie de votre jeu tordu, alors vous reculez, vous sortez de chez moi, et de ma vie par la même occasion !

    Mensonge. -" Caly est incapable d’aimer qui que ce soit d'autres que lui même.-" Je m'empare de ma baguette que je serre fermement entre mes doigts, les paroles de Kaprice me paraissent lointaines...

    Kaprice - Mes voisins ont déjà dû prévenir la BIM et mes collègues connaissent très bien mon adresse, ils seront là dans une minute. Mais ça me laisse largement le temps de vous coller une raclée en règle si vous ne DISPARAISSEZ PAS EN VITESSE !

    Ma baguette à la pointe rouge vive viens entamer ma chaire et de déformer les tatouages. La peau se déchire et un filet de sang se répand sur le tapis de Kaprice. Un lambeau de chair tombe sur le sol. Il s'y découpe très nettement le nom de Caly. Je relève lentement la tête et fixe Caly droit dans les yeux. Que Kaprice me balance la BIM ou n'importe quel sortilège au cul, j'en ai plus rien à foutre. A quoi joue Caly? Qu'est ce qu'il crois récolter en se comptant de la sorte? -" Colère et fureur ! "- C'est très probablement ce à quoi je l'ai habitué et cela n'a jamais marché au final. De plus, si je ne veux pas perdre Kaprice je ne peux pas me permettre de faire péter son appart ou d'y égorger Caly.-" Ce serait si bon pourtant.-" J'en frissonne. Ce bouffon. Je me dirige du même coté de la pièce que Kaprice et lance un sortilège de bouclier de protection nous incluant tout deux et laissant Caly seul en dehors de l'aura vibrante et brillante. Ce que je m'apprête à dire m'arrache le coeur et les lèvres mais c'est un mal nécessaire pour chacune des personnes dans cette pièce.

    Asmodeus - Et bien si j'ai si peu de valeur pour toi... Tout est finis entre nous. Kaprice à tord ! Je t'aime mais toi tu n'aimes personne...Je ne valais rien et c'est justement cet amour que tu as fait naître en moi qui me pousse aujourd'hui à avoir la force de te dire que...tout est finis !

    Je lutte de toutes mes forces pour ne pas exploser et me rouler à ses pieds en le suppliant déjà de me reprendre. Un spasme me traverse la corps et je me mords la langue si fort que le gout de métallique du sang envahis ma bouche. -" Il s'en sort beaucoup trop bien."- Je n'en suis pas convaincu. Je tente de rester fermement fixé sur mes deux pieds. Mes traits se durcissent et mes mots résonnent nettement alors que je ne détourne pas les yeux de Caly.

    Asmodeus - Je ne veux plus te voir ! Baise tout ce que tu veux, ce n'est plus mon problème !

    Je pose alors les yeux sur Kaprice et lui adresse le regard le plus rassurant qui soit. Je suis de son coté, et pas de celui de Caly pour cette fois. Je m’adresse alors à elle de la voix la plus posée possible.

    Asmodeus - Désolé que tu te retrouve au milieu de tout ça...Tu peux pas nous renvoyer tout les deux, ça va finir en massacre... Héberge l'un de nous je t'en prie !

    Je prends délibérément soin de ne plus poser le moindre regard sur Caly. Comme s'il avait tout simplement disparu et...c'est ce à quoi je dois me résoudre. Tout mon corps crie à l'agonie mais je tente de garder la face, de ne pas m'écrouler.


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Caly L. Alifay
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MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Lun 5 Nov - 22:23


    J'ai jamais dit ça

    Évidement il ne s'était pas attendu qu'elle le soutienne. Puis d'ailleurs il n'en avait strictement rien à foutre.

    Mais je l'ai pensé, c'est vrai. Et j'avais quasiment changé d'avis. Quelle conne, hein ? Laisse-moi résumer : Caly se comporte comme un enfoiré, il baise partout, ça te rend fou. Il faudrait qu'il se rende compte de ce que ça fait. Alors pourquoi pas moi ? Tu t'es bien explosé la tête tout seul contre un mur, hein ? Tu viens, tu m'attendris, j'te soigne, t'essayes de me baiser. Ça marche pas ? Quelle importance, de toute façon, t'as mon t-shirt, Caly te croira.

    Quoi? C'était quoi cette histoire d'explosage de tête? Caly fronça les sourcils en essayant de démêler les dires de Kaprice et d'analyser la situation. Asmo avait-il simulé une blessure pour se rapprocher d'elle?

    Et là, on a le final. Caly pète un plombs, gueule comme un putois que c'est qu'une question d'ego. Vous savez quoi ? Vous vous aimez, les gars. Alors ouais, vous êtes deux tarés et vous vous méritez. Maintenant, j'voudrais juste que vous me foutiez la paix ! Je fais pas partie de votre jeu tordu, alors vous reculez, vous sortez de chez moi, et de ma vie par la même occasion !

    Évidement, tout ce qu'elle disait était putain de vrai, il le savait mais ne l'assumerait jamais. Depuis trop longtemps il s'était refusé à montrer son amour pour Asmodeus, par peur probablement. Alors il ne montrait que le contraire de ce qu'il éprouvait, bien souvent injuste et immoral.

    Mes voisins ont déjà dû prévenir la BIM et mes collègues connaissent très bien mon adresse, ils seront là dans une minute. Mais ça me laisse largement le temps de vous coller une raclée en règle si vous ne DISPARAISSEZ PAS EN VITESSE !

    Ben tiens, il aurait aimé voir ça, la BIM rappliquer et tenter de maîtriser Caly qui était au bord du pétage de plomb. Je regarde Asmo faire son petit manège, et ses gestes me révulsent. Une énième douleur causé par sa connerie et son égo de merde. Était-ce seulement un geste de provocation, ou la lacération de son bras signifiait bien plus que ça?

    Il ne bougea pas non plus quand Way se plaça aux côtés de Kaprice mais il serra les dents quand il vit le bouclier se dresser entre eux. Avait-il peur de lui? Après toutes ses années passés ensemble? Les moments de violence entre eux n'étaient qu'un jeu et jamais il n'y avait ressenti un plaisir sadique à le brutaliser. L'amour vache, voilà tout.

    Et bien si j'ai si peu de valeur pour toi... Tout est finis entre nous. Kaprice à tord ! Je t'aime mais toi tu n'aimes personne...Je ne valais rien et c'est justement cet amour que tu as fait naître en moi qui me pousse aujourd'hui à avoir la force de te dire que...tout est finis !

    Les paroles d'Asmodeus réveillèrent en lui une chose morte depuis bien longtemps. La glace autour de son coeur se brisa et les morceaux givrés se plantèrent dans sa chair. Sortie d'une trop longue léthargie, d'un coma entouré de haine et de rancoeur, il en aurait hurlé de douleur tant il souffrait, comme transpercé de parts et d'autres. Mais il ne montra rien, toujours figé, planté dans l'encadrement de la porte, les yeux braqué sur son amour.

    Je ne veux plus te voir ! Baise tout ce que tu veux, ce n'est plus mon problème !
    Ainsi donc, tout se terminait ici. Alifay avait bêtement cru que leur histoire ne finirait que par la mort et non pas par une bête rupture. Il ne bougea plus, ne cligna pas même des yeux, respirant à peine. Le monde venait de s'écrouler. Asmo n'avait donc jamais compris, jamais imaginé à quel point sa survie de l'auror dépendait uniquement de lui. Qu'il était l'arsenic qui soignait la tumeur autour de son coeur et que son amour pour lui, même muet, n'avait pas de limite.

    Désolé que tu te retrouve au milieu de tout ça...Tu peux pas nous renvoyer tout les deux, ça va finir en massacre... Héberge l'un de nous je t'en prie !

    Sa migraine habituelle lui ouvrait le crâne pendant que Way s'occupait à le détruire de l'intérieur. Avait-il fait ça pour conquérir Kaprice? Serait-il possible qu'il en soit tombé amoureux? Il ne quitta pas le brun des yeux, comme s'il s'attendait à un retournement de situation, mais qui tardait à arriver.

    « Demain, tu prendras tes affaires. Et quand je reviens du Ministère, je ne veux aucune trace de ton passage dans ma vie. »

    Il appuya son regard sur Asmo, qui ne le regardait pas. Et pourtant, il y avait tant à voir dans ce regard, tant d’émotions qui n'étaient plus apparu dans ses prunelles depuis bien des années. La ou il n'y avait eu que haine et mépris, se trouvait à présent de la détresse, de la tristesse, de l'amour saupoudré de pitié. Et même une larme, presque invisible, qui perlait au bord de son oeil. Caly n'ajouta rien de plus, tourna les talons et disparu dans les escaliers. Tant de choses tournaient dans sa tête. Le comportement d'Asmodeus envers Kaprice. Sa rupture. Qu'allait-il faire sans Way maintenant? Comment pouvait-il faire sans l'antidote qui le maintenait en vie depuis sa sixième année?

    Des souvenirs tournoyaient dans sa tête, accentuant sa migraine. Sa rencontre avec Asmodeus, les moments passés avec lui. Les nuits dernières ou il n'avait pu que jeter les gonzesses avec qui il était entrain de s'envoyer en l'air, incapable de continuer tant il était obnubilé par ses sentiments de merde. Les moments ou il se sentait si bien avec lui, si bien qu'il en oubliait Wilson, si bien qu'il avait baissé sa garde, parfois. Il songeait à tout ces sentiments qu'il n'avait jamais osé montrer, à cause de son égo de merde et la peur de crever de souffrance à nouveau. Ses bribes du passé tournoyaient si vite dans son esprit que sa vue se troubla et il ne pu contrôler ça plus longtemps. Son don raté se déchaina et ceux qui se trouvaient proches et qui n'avaient pas eu un entrainement avancé en Occlumancie ne purent bloquer cette entrée violente de souvenirs dans leurs esprits.

    N'arrivant plus à contrôler ce flot continu, Caly perdit l'équilibre et s’effondra dans les escaliers. Pitoyable poupée de chiffon qui dévala toutes les marches pour se retrouvé en bas, le crâne fendu et le sang commençait déjà à se rependre. Ce n'est que lorsqu'il ferma les yeux pour sombrer dans l'inconscience que ses souvenirs se stoppèrent. Pour de bon.

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« La pire drogue, c'est l'amertume,
elle empoisonne la vie »


Dernière édition par Caly L. Alifay le Mer 7 Nov - 4:10, édité 2 fois
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Kaprice Harlington
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MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Mar 6 Nov - 20:10

La fureur qui s'était emparée de la jeune femme était sans précédent. Qui étaient-ils, ces deux abrutis, pour venir et se servir d'elle de la sorte ? Il n'y avait pourtant pas d'écriteau sur la porte annonçant « naïve et fragile jeune femme, à martyriser sans modération », ni aucun tatouage sur son corps n'annonçant une telle chose, elle avait vérifié, au vu de ses douloureuses expériences qui se répétaient. Et qu'une fois de plus on se paie sa tête et qu'on l'entraîne dans une spirale infernale … merde, merde et merde ! Ils allaient payer, tous les deux, pour n'être que deux cons qui feraient mieux de s'aimer et de baiser dans leur coin plutôt que d'emmerder ceux qui n'avaient pas leur chance ! De la jalousie ? Non, pas réellement. Mais cette scène venait de réveiller une vieille plaie et de vieux souvenirs qui lui faisaient atrocement mal. Même si ça n'avait pas ce niveau de violence, le vécu résonnait en elle et c'était sans doute ce qui lui avait fait aussi mal quand elle avait compris qu'Asmo s'était foutu d'elle. Parce que l'espace d'un instant, ce soir-là et même là, encore, elle avait cru voir cette lueur, eu cette empathie de celle qui comprenait exactement ce qu'il ressentait. Visiblement, elle avait été assez con pour se tromper. Une fois encore. Alors ils allaient payer. Ça n'était peut-être pas juste, mais leur attitude ne l'était pas non plus. Et pourtant … elle sursauta au geste d'Asmodeus, un haut-le-coeur la secouant quand il s'arracha son morceau de chair, expliquant son manque de réaction lorsqu'il s'avança jusqu'à elle. Elle avait juste envie de tourner les talons et d'aller rendre son maigre dîner dans sa salle de bains mais elle ne parvenait pas à bouger, même quand il fut à ses côtés, l'enveloppant d'une bulle protectrice. Son cerveau ne voulait plus répondre et elle le considéra sans doute d'un air un peu sonné quand il reprit la parole. Et bien si j'ai si peu de valeur pour toi... Tout est finis entre nous. Kaprice à tord ! Je t'aime mais toi tu n'aimes personne...Je ne valais rien et c'est justement cet amour que tu as fait naître en moi qui me pousse aujourd'hui à avoir la force de te dire que...tout est finis ! La nausée manqua de la submerger alors que des images se bousculaient soudain. Celles d'un lac, d'une bagarre, du visage d'Heath, si près du sien. Et de l'effort surhumain qu'elle avait fait en lui disant que jamais plus il n'entendrait parler d'elle. Sauf que lui lui avait clairement dit d'aller se faire foutre. Jamais elle n'aurait eu le courage de le faire seule. Je ne veux plus te voir ! Baise tout ce que tu veux, ce n'est plus mon problème !

Ramenée à la réalité, soudain vidée, Kaprice avait abaissé sa baguette sans même s'en rendre compte. Elle tremblait, bouleversée par cette histoire qui n'était pas la sienne. Ce fut donc des yeux remplis de larmes qu'elle tourna vers Asmo quand il s'adressa finalement à elle : Désolé que tu te retrouve au milieu de tout ça...Tu peux pas nous renvoyer tout les deux, ça va finir en massacre... Héberge l'un de nous je t'en prie ! Elle opina du chef, une fois, deux fois, essayant de remettre de l'ordre dans ses idées, mais sans y parvenir. Son esprit était parti, sans doute trop effrayé par la scène et par ce que tout cela réveillait en elle. Sa voix, rauque, lui répondit mécaniquement : Tu sais où est mon canapé. Oui, elle venait de prendre parti. Et pas pour celui qu'on aurait pu penser, quand on connaissait leur histoire. Elle tourna d'ailleurs le dos à Caly, fermant les yeux pour tenter de se reprendre. Mais elle n'avait plus rien, plus d'énergie. Ça, juste après le retour d'Heath … une coïncidence ? C'était bien trop gros. Quel était le message que ce connard de destin voulait lui faire passer, alors ? Demain, tu prendras tes affaires. Et quand je viens du Ministère, je ne veux aucune trace de ton passage dans ma vie. Quand elle entendit ses pas s'éloigner, d'un mouvement rageur, elle pivota, envoyant un éclair qui remit sa porte en place. Deux larmes coulèrent, symétriques, de ses grands yeux et elle serrait les mâchoires. Fort heureusement pour elle, l'Occlumencie avait été une de ses préoccupations premières dès qu'elle avait commencé sa formation d'Auror et elle avait été épargnée par le don défectueux de Caly. Elle savait qu'il fallait qu'elle se détache de ça, que ce n'était pas elle qui venait d'être agressée mais … il se comportait comme le dernier des enfoirés. Comme …

Elle finit par se retourner vers Asmo. Son regard fut immédiatement attiré par son bras et, sans un mot, elle l'attrapa par l'autre et le tira vers la salle de bains. Elle le poussa pour qu'il s'asseye sur la baignoire, ne s'attendant pas à ce qu'il résiste et elle fureta dans sa pharmacie pour en sortir de quoi désinfecter et faire un bandage sommaire. Elle n'avait pas desserré les dents et posa un genou au sol, attrapant son bras et commençant à s'en occuper, en silence. Avant de finalement laisser échapper, sans le regarder : Tu sais, je comprends. Elle continua, avec des gestes lents et doux malgré ce qui bouillonnait en elle : Je sais ce que c'est, que d'être fou d'amour pour quelqu'un qui te traite comme de la merde, qui n'en a rien à foutre de toi et qui ne fait que te faire du mal. Deux autres larmes avaient coulé et elle finit par soupirer, s'arrêtant. Elle se les essuya, s'étalant du sang partout et finit par relever les yeux vers lui : Et tu sais le pire dans l'histoire ? On ne s'est jamais même embrassés. Je n'ai pas un seul bon souvenir auquel me raccrocher. Toi, si. Elle le considéra un moment : Est-ce que cela veut dire que je devrais aller m'amuser à faire souffrir quelqu'un pour essayer de le faire réagir ? Ou … autre chose, n'importe quoi ? J'en aurais le droit ? Elle finit par secouer la tête et retourna à son bras. Elle ne savait même pas ce qu'elle cherchait exactement.

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Asmodeus B. Way
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MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Mar 6 Nov - 23:46



    Kaprice - Tu sais où est mon canapé.

    Je rêve. Kaprice prends parti et pour moi. Ce soutien inattendu mais tant espéré est la seule lueur d'espoir dans tout ce bourbier. La seule chose qui me rends capable de dire ce que je viens de dire. Pour cette fois tout ne se déroule pas rien qu'entre Caly et moi. Pour la première fois, j'ai la force de penser à moi. Je n'ai pas d'autre choix. Je prie pour le voir s'écrouler suite à mes paroles. Je me berce de la douce illusion d'imaginer que peut être le secouer de la sorte lui fera baisser ses barrières. Que mis devant le fait accomplis il va devoir m'avouer qu'il m'aime. Que son coeur est capable de battre? Ou du moins qu'il en possède un! Je l'ai aperçu à de bien trop rare reprises. Si rares que j'en viens moi même à douter de son existence si ce n'est qu'il est vivant devant moi. Il doit avoir un coeur mais peut être ne possède t'il pas la capacité de s'en servir. Caly qui es -tu? Après tout moi j'en ai rien à foutre de qui il baise, s'il m'accorde le privilège des sentiments. -" Jamais. Il est pourris de l'intérieur."- Et il semble que cela soit vrai. Mes espoirs !?! Une perte de temps. Rien ne transparaît sur son visage parfait. Pas de trace de la moindre émotions, le vide et cela me fait mal à en crever. C'est pour cela que je détourne les yeux et me refuse à le regarder plus longtemps.

    Caly - Demain, tu prendras tes affaires. Et quand je viens du Ministère, je ne veux aucune trace de ton passage dans ma vie.

    La froideur dans sa voix me glace le sang. La lumière viens de s'éteindre. La lanterne que tenais Caly dans mes combats les plus obscurs viens de s'éteindre. L'amour, Pourquoi y croire? Pourquoi y voir notre seul salut? Une pourriture qui vous brise, qui vous montre que la vie n'est qu'une chienne et que personne ne reste jamais. Je ne bouge pas, quelque chose viens de mourir au fond de moi et le pire c'est que je viens moi même de tuer cette partie de mon âme. Tout mon corps semble loin de moi alors que du coin de l'oeil, j'aperçois Caly qui s'éloigne. Mon amour, ma raison de vivre...Ma perte, mon enfer. L'hiver s'installe, tout s'embrouille, les couleurs s’estompent. Soudainement je n'ai plus de foyer, plus aucun espoir de voir le jour se lever. Kaprice s'approche de moi, je me laisse faire docilement. Le futur n'a plus de sens, tout se conjugue désormais au passé. Je ne comprends pas ce qui se passe. Je n'ai plus de volonté. Même mes voix semblent incapables de se manifestées et cela n'a rien d'un bon présage.

    Kaprice - Tu sais, je comprends. Je sais ce que c'est, que d'être fou d'amour pour quelqu'un qui te traite comme de la merde, qui n'en a rien à foutre de toi et qui ne fait que te faire du mal. Et tu sais le pire dans l'histoire ? On ne s'est jamais même embrassés. Je n'ai pas un seul bon souvenir auquel me raccrocher. Toi, si. Est-ce que cela veut dire que je devrais aller m'amuser à faire souffrir quelqu'un pour essayer de le faire réagir ? Ou … autre chose, n'importe quoi ? J'en aurais le droit ?

    La voix de Kaprice s'éloigne et les souvenirs m'assaillent. Caly! Son sourire, ses lèvres...Notre rencontre. Et des souvenirs qui ne m’appartiennent pas. Il n'est pas loin, c’est lui qui fait ça. Son don foireux. Est-ce sa façon de me torturer un peu plus ou la détresse qui apparaît comme une grain de sable dans le rouage parfait de ses faux semblants? Je perds pieds. Un cri déchirant s'échappe de ma gorge à l'instant ou les souvenirs se stoppent subitement. Plus rien. le silence. Une chose que je ne connais pas. Je me laisse tomber sur le sol alors que des flots de sanglots me montent aux yeux. Si seulement je pouvais être en mesure de répondre à Kaprice mais je suis même incapable d’aligner correctement mes pensée. La dignité n'a plus aucune valeur à mes yeux. Plus rien n'a de valeur. Je relève la tête et m’agrippe à la jambe de Kaprice. Ma voix est déchirée par la douleur.

    Asmodeus - Attache moi ! Assomme moi ! T'es un agent. Tu dois savoir. Empêche moi, retiens moi, enferme moi.

    Un nouveau sanglot me déchire la gorge. J'ai envie d'hurler, envie de mourir par exemple. Je serre la mâchoire. Caly, Caly, Caly...

    Asmodeus - Vas y toi ! Quelque chose de pas normal avec Caly...Appel les secours, ou va voir...ou...Empêche moi d'aller me rouler à ses pieds comme la dernière des merdes. Kaprice je pourrais en crever.

    Ma détresse n'est pas feinte. Pure, simple et nue. J'ai besoin de Kaprice, besoin qu'elle face preuve de la force que je suis incapable de trouver en moi. Mes entrailles me torturent. Toute la magie du monde ne suffirait pas assoupir ma douleur ne serait ce qu'une fraction seconde. Je serais déjà prêt à le laisser piétiner mon coeur sans relâche. Je me noie et la surface me semble loin, floue et l'air qui se vide de mes poumons alors que la détresse envahis la moindre de mes terminaisons nerveuses. L'agonie prends un goût d’éternité, de terrible fatalité. Suis je le dernier des imbécile? Je me prends la tête entre les mains. Tous mes muscles sont contractés et le sol froid de la salle de bain ne m'aide en rien à y voir clair, il augmente au contraire le vide au fond de moi. Comme si la chaleur n'était plus qu'un lointain souvenir...comme les bras de Caly. Mon point d'encrage, mon port d'attache, mon repaire...plus rien ne se dessine à l'horizon.



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Kaprice Harlington
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MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Ven 9 Nov - 21:19

Elle n'attendait pas forcément de réponse, n'en espérait aucune, même. Cet homme était brisé et, malgré tout ce qu'elle avait pensé et dire sur lui, elle le plaignait de toute son âme. C'était la seule raison pour laquelle elle tolérait sa présence sous son toit. Caly et lui avaient une relation … avaient eu une relation qu'elle ne comprendrait sans doute jamais mais ça n'avait pas la moindre importance. Ce qui en avait était la blessure d'Asmo qui n'arrêtait pas de saigner et … le cri qui lui transperça soudainement les tympans. Sursautant, reculant, encore sur les nerfs et sur le qui-vive, elle le regarda s'écrouler sans avoir le temps d'esquisser un seul mouvement. Les oreilles bourdonnant, surtout à cause des multiples rebondissements de la soirée, elle lâcha son nécessaire et s'approcha de lui alors qu'il pleurait sur le sol de la salle de bains. Bon sang … Attache moi ! Assomme moi ! T'es un agent. Tu dois savoir. Empêche moi, retiens moi, enferme moi. Ses mains se posèrent sur lui, l'une sur son épaule, l'autre dans ses cheveux. Elle se sentait gauche et complètement empruntée. L'empêcher … de quoi ? D'aller se jeter aux pieds de celui qui le faisait souffrir au point qu'il venait de se mutiler ? Elle se pencha vers lui, sourcils froncés, mais lèvres et voix tremblant de concert : Calme-toi … Asmo … Vas y toi ! Quelque chose de pas normal avec Caly...Appelle les secours, ou va voir...ou...Empêche moi d'aller me rouler à ses pieds comme la dernière des merdes. Kaprice je pourrais en crever. Elle secoua la tête alors que le flot de paroles se déversait sur elle. Quelque chose allait mal avec Caly ? Il venait de se tirer pour sans doute aller baiser et déverser sa rage ailleurs, qu'est-ce qui … ? Mais un hurlement dans sa cage d'escalier la fit sursauter et elle se retourna vers sa porte de nouveau en place. Son pouls s'accéléra soudain : il ne s'en était quand même pas pris à l'un de ses voisins ? Elle lança un regard paniqué à Asmodeus et caressa ses cheveux, juste deux secondes : J'y vais. Ne … bouge pas, d'accord ? S'il te plaît ... Quoi ? Elle n'allait quand même pas l'attacher ! Et s'il se levait pour aller le voir, ce serait sa décision.

Elle fut sur ses pieds rapidement et fila, baguette au poing, ouvrant sa porte rapidement. Un nouveau hurlement lui vrilla les oreilles, déclenchant un début de migraine carabinée. Dévalant les marches, elle essaya encore de comprendre comment elle en était arrivée là, mais n'y parvint pas avant d'arriver dans le hall d'entrée où … Cal... Les mots se bloquèrent au fond de sa gorge alors qu'elle s'étranglaient en voyant le crâne ensanglanté de l'homme au sol. Elle dut devenir très pâle car elle sentit un voisin la soutenir. Les médicomages étaient déjà là et s'en occupaient. On la remonta à l'étage et elle se raccrocha à son voisin. Ça faisait trop, trop d'un coup, c'était quoi, ce merdier, ce mélodrame en six actes qui était en train de se jouer ? Elle n'en voulait pas, de cette merde, elle n'avait rien demandé à personne ! Pendant son absence, dans l'appartement soudain silencieux, un léger son se fit entendre : Maew ? Des petits bruits de pattes sur le plancher et la boule de poils pointait son museau dans la salle de bains. Considérant la personne au sol, il s'approcha en trottinant, surtout quand il reconnut le visiteur de l'autre soir. Reniflant son visage, il finit par sortir sa langue râpeuse, et lécha en douceur les traits d'Asmodeus, avec application, petit être trop sensible pour ne pas réagir à tant de détresse. La porte s'ouvrit en grinçant et Kaprice reparut. Elle fit les quelques pas qui la séparaient de la salle de bains et elle finit par se laisser glisser au sol, assise contre un mur, juste à côté d'Asmo. Blanche, elle fixa le mur d'en face avant de murmurer : Il est blessé … ils l'emmènent à Sainte Mangouste. Il avait le droit de savoir. Même si Caly était un enculé, même s'il l'avait blessé à mort … elle savait qu'elle, elle aurait voulu savoir. Et qu'on lui laisse le choix. Elle baissa les yeux vers lui, continuant à lui caresser les cheveux : Dis-moi ce que tu veux, Asmo. Et quoi que tu décides … je serai là. Elle ne le laisserait pas aller seul à son chevet et elle ne le mettrait pas à la porte s'il faisait le choix de rester fidèle à sa décision. Mais une chose de cette ampleur méritait qu'on y réfléchisse avec précaution. Et si elle devait encore réfléchir et temporiser les choses pour lui … elle le ferait. Pourquoi ? Avait-elle le choix, elle ? Les laisser se démerder ? Elle ne supporterait pas d'avoir deux morts sur la conscience. Comme si c'était aussi simple que ça ...

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Asmodeus B. Way
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MessageSujet: Re: Demolition Lovers ft Caly Lun 12 Nov - 23:48



    Kaprice - J'y vais. Ne … bouge pas, d'accord ? S'il te plaît ...

    Et c'est censé suffire? Pour ne pas sombrer? Pour ne pas tout faire péter? Pour ne pas me foutre en l'air? Je serre les dents à m'en ruiné la mâchoire alors que je la vois disparaître. Perdu, j'ai l'air d'un môme qui viens de lâcher la main de sa mère et qui ne parviens plus à l'apercevoir dans la foule compacte. Je secoue la tête, fouille mes pensées..rien. Pas une voix qui se pointe à l'horizon, pas de moqueries, pas de on te l'avais dis que ça finirait mal...RIEN. Une douleur si intense serait elle capable de me guérir? Je pousse un grognement qui viens de loin tout en luttant pour ne pas me lancer à la suite de Kaprice. Les secondes me paraissent des heures et je m’agrippe de toute mes forces à la carpette qui se trouve sous moi. Caly. Ce connard ! Il faut qu'il lui arrive quelque chose, la maintenant. Et s'il l'avait fait exprès, si tout n'était que piège et manipulation une fois encore. Je grimace et lutte en vain contre les larmes qui inondent mes yeux. Et s'il en crevait? En serait je plus heureux? J'ai envie d'une clope mais pas la force de l'allumée.

    Pevy fait alors son entrée dans la salle de bain et je suis choqué de constaté qu'aucune pulsion meurtrière ne se dessine en moi. Pas de répulsion, pas de dégoût. Je fixe alors la petit bête poilue qui semble étrangement vouloir me venir en aide, à sa façon. Le digne chat de ... Kaprice ! Reviens ! La langue râpeuse de Pevy sur mon visage et je cède à une pulsion toute différente de celle que m'inspire tous les autres chats. Délicatement, j'attire l'animal contre moi et le laisse se blottir au creux de mes bras. Il ronronne, il est chaud et doux. Je le serre comme un nounours mais sans lui faire mal, j'enfoui mon visage dans son pelage soyeux. C'est un réconfort que je n'aurais même pas pu concevoir mais des plus précieux. Les pas de Kaprice résonnent, elle passe la porte et se laisse tomber à mes cotés. Je ne parviens pas à poser les yeux sur elle.

    Kaprice - Il est blessé … ils l'emmènent à Sainte Mangouste.

    Blessé ! Pas mort ! Blessé ! Mais à quel point ? Sa vie est elle en danger? Dois je même m'en soucier? De nouveaux sanglots me montent à la gorge alors que je l'imagine seul , comme il le mérite finalement. Je serre le poing. La main de Kaprice me caresse les cheveux et je réalise qu'il est étrange que ce sois moi, le fou, le déchet qui ne me retrouve pas seul pour une fois. Moi que tous condamnent à n'être aimé de personne et à finir seul bouffé par des démons invisibles. Kaprice, ma bouée, ma lumière au milieu de cette pénombre qui s’abat sur moi. Est ce que je le mérite seulement? Ne devrais je pas la poussée à rejoindre Caly? Je n'en peux plus, je suis à bout de nerfs mais sans elle, je serait peut être déjà mort ou moi aussi en chemin vers Ste Mangouste.

    Kaprice - Dis-moi ce que tu veux, Asmo. Et quoi que tu décides … je serai là.

    Comment est il possible qu'elle soit la pour moi après ce que je lui ai fait? Je n'aurais jamais pu imaginer que celle que je méprisait encore il y'à peu puisse devenir en l’espace de quelques semaines l'une des personnes qui compte le plus pour moi. Je relâche doucement mon étreinte et laisse Pevy sur la carpette. Je me redresse, tremblant et vaseux. Je fixe Kaprice dans les yeux avant de m'avancer vers elle et de passer mes bras autour d'elle de la plus douce et délicate façon possible. Je la serre contre moi , son dos contre mon torse, ses cheveux qui me chatouillent le visage et je laisse échapper un nouveau sanglot.

    Asmodeus - Je peux pas aller le voir, pas maintenant...J'ai seulement besoin que tu m’empêche de sombrer, de me faire du mal, trop de mal. Garde moi la tête hors de l'eau, comme tu peux. Je t'en demande trop putain Kaprice.

    Je grimace et alors que je fixe le plafond, l'image de Caly m’apparaît de plein fouet. Son visage est comme imprimé devant mes yeux. Je ferme les paupières, son visage est toujours la. Qu'ai je fais? Je n'ai plus de force et certainement pas celle de rouvrir les yeux. Je murmure alors...

    Asmodeus - J'ai besoin de...dormir...

    Et tout en ne relâchant pas mon étreinte, je sombre dans un sommeil agité. Un sommeil fait de Caly. De ses mains plus jamais sur ma peu, du manque de ses lèvres. De la haine de la façon dont il me traite parfois. Une constante tout du long; la détresse.




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